AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 XIXème SIECLE

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9
AuteurMessage
Gorak

avatar

Masculin Scorpion Messages : 5285
Date d'inscription : 31/08/2012
Age : 45
Localisation : La Principauté de Montbéliard
Emploi/loisirs : Paladin - aime la littérature, la musique, les voyages, découvrir d'autres cultures
Humeur : Agréable et courtoise

MessageSujet: Re: XIXème SIECLE   Ven 30 Mar - 23:33

Je sais, VS, mais que veux tu : on est jamais aussi inspiré que parce que l'on aime. Et, oui, j'avoue : j'éprouve une passion indicible, une fascination, pour ne pas dire une admiration, pour le Second Empire.

C'est, avec le Moyen Age, une période de l'Histoire que j'apprécie le plus.

Pourquoi ? Parce que c'est certainement la période la plus faste et la plus prospère qu'ait jamais connue notre pays. La France y devient un Etat moderne, elle s'enrichit tant par le commerce que par la science. La littérature, la musique, tout fait rayonner la France.

Et puis, il y a la personnalité de Napoléon III dont le rêve et les ambitions pour la France anticipèrent de près d'un siècle les institutions gaullistes dans lesquelles nous vivons encore aujourd'hui. Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://othello.forumculture.net/
Voyageur Solitaire
Admin
avatar

Masculin Messages : 7223
Date d'inscription : 07/01/2012
Localisation : Anywhere out of the world...
Emploi/loisirs : Tout, passionnément...
Humeur : Ici et maintenant

MessageSujet: Re: XIXème SIECLE   Sam 31 Mar - 8:17

Cette section est là pour parler d'histoire, c'est à dire pour aborder cette discipline avec toute l'objectivité qu'elle requiert.
Si c'est pour faire de la propagande sur telle période ou tel personnage comme tu en as pris l'habitude, merci d'aller la faire ailleurs.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://les-terres-de-vs.forumgratuit.org
Gorak

avatar

Masculin Scorpion Messages : 5285
Date d'inscription : 31/08/2012
Age : 45
Localisation : La Principauté de Montbéliard
Emploi/loisirs : Paladin - aime la littérature, la musique, les voyages, découvrir d'autres cultures
Humeur : Agréable et courtoise

MessageSujet: Re: XIXème SIECLE   Sam 31 Mar - 9:36

Pardon, c'est vrai, j'ai toujours eu du mal avec l'objectivité. Surtout quand je suis passionné par tel personnage ou telle période.
Mais je vais essayer de faire des efforts à ce sujet.

Je vais observer l'Histoire du haut de mon aéronef temporel sans vouloir absolument entrer en immersion totale. C'est peut-être ça qui fausse ma vue et me prive de tout sentiment objectif.

Je vais donc, à l'avenir, tâcher d'avoir une vision "large" et "grand angle" qui me permet d'étudier tout personnage et toute période avec plus d'objectivité.

Je suis navré. Encore pardon.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://othello.forumculture.net/
Gorak

avatar

Masculin Scorpion Messages : 5285
Date d'inscription : 31/08/2012
Age : 45
Localisation : La Principauté de Montbéliard
Emploi/loisirs : Paladin - aime la littérature, la musique, les voyages, découvrir d'autres cultures
Humeur : Agréable et courtoise

MessageSujet: Re: XIXème SIECLE   Sam 31 Mar - 9:57

Ca s'est passé un 31 mars...

Présentation de la Tour Eiffel à Paris

31 mars 1889


L'oeuvre de Gustave Eiffel est présentée en avant-première de l'Exposition universelle.

La cérémonie est présidée par l'ingénieur lui-même et en présence du président du Conseil de l'époque, Pierre Tirard.
C'est après avoir remporté un concours d'Etat que Gustave Eiffel avait imaginé et conçu cette tour de 318 mètres de haut qui devait marquer le centenaire de la Révolution française.
Deux ans de travaux furent nécessaires.

Elle sera officiellement ouverte au public le 6 mai.

Malgré la véhémence de certains intellectuels, notamment d'écrivains comme Flaubert, protestant "contre l'érection en plein cœur de notre capitale de l'inutile et monstrueuse tour", la Tour Eiffel deviendra dès lors le symbole de Paris et le monument le plus visité en France derrière le Mont Saint-Michel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://othello.forumculture.net/
Voyageur Solitaire
Admin
avatar

Masculin Messages : 7223
Date d'inscription : 07/01/2012
Localisation : Anywhere out of the world...
Emploi/loisirs : Tout, passionnément...
Humeur : Ici et maintenant

MessageSujet: Re: XIXème SIECLE   Dim 4 Nov - 18:31

Le cowboy, au-delà des clichés...


Curieux de voir comment ce représentant d'un groupe social minoritaire et souvent mal considéré, est devenu le symbole de tout un pays.
Car si l'on se penche sérieusement sur ce personnage, on a bien des surprises…

Contrairement à l'image qu'il est devenu, celle de l'américain blanc, l'américain type, le cowboy était majoritairement noir, métis ou mexicain. Hé oui ! Car le métier de cowboy ne payait pas vraiment, à peine 1 dollar par jour, et du coup, il n'y avait pas grand monde qui se bousculait au portillon… Beaucoup de cowboys étaient des noirs libérés de l'esclavage après la Guerre de Sécession et qui préféraient cette vie plutôt que d'aller travailler dans les usines du Nord. Beaucoup de mexicains également, héritiers par tradition des fameux Vaqueros. Le mythe en prend donc un coup.

Avec un tel salaire, on ne s'étonnera pas que notre cowboy ne possédait pas grand-chose. Ainsi, contrairement aux idées reçues, son cheval appartenait le plus souvent à son employeur. On comprend pourquoi quand on découvre qu'un cheval de base coûtait à l'époque 300 dollars… Même chose pour le révolver : parmi les cowboys qui escortaient les troupeaux, rares étaient ceux qui étaient armés, c'étaient souvent des hommes de confiance du propriétaire.

Enfin, en-dehors des périodes de transhumance, où ils escortaient les troupeaux (c'était leur job, "garçon de vache" ou "vacher"), nos cowboys étaient au chômage. Ils formaient donc un groupe social assez précaire, mal payé et peu considéré, sans guère d'avenir.

La vie quotidienne

Loin du héros intrépide vivant plein d'aventures, la vie de notre brave cowboy était assez monotone, se résumant principalement à escorter les troupeaux pour le service de riches propriétaires. Il n'était d'ailleurs guère facile pour une dizaine d'hommes à cheval de diriger, conduire et surveiller jusqu'à 3000 bêtes à travers le Grand Ouest sauvage sur 90 jours en moyenne, certains trajets pouvant durer 13 semaines. Distance parcourue : entre 20 et 40 kilomètres par jour, suivant le terrain, la bonne ou mauvaise volonté des bêtes, la météo… C'est le Boss qui conduit l'ensemble, souvent assisté d'un guide indien chargé d'aplanir les difficultés en cas de rencontre avec les siens et de deux "pointeurs", cowboys expérimentés. A cela, on ajoutait le cuisinier, qui faisait ce qu'il pouvait avec biscuits, bacon, haricots, café, fruits secs, occasionnellement un peu de gibier ou de poisson.
Les dangers ? Feux de prairies, orages violents, attaques de voleurs de bétail, de coyotes, noyades lors du passage des cours d'eau, troupeau pris de peur et se dispersant soudainement, maladies, le froid, la chaleur...
La nuit venue, nos cowboys n'avaient guère le temps de se détendre : il fallait parquer et soigner les bêtes, entretenir les chevaux, le matériel, réparer une sangle coupée, recoudre un bouton… Contrairement aux idées reçues, l'alcool était interdit, le jeu aussi souvent. Parfois, un cowboy qui savait lire faisait une lecture à ses compagnons d'un roman ou d'un journal, on jouait du banjo, de l'harmonica. Pas de femmes non plus, d'où parfois certaines amitiés assez poussées et sur lesquelles on fermait les yeux… Mais le plus souvent, épuisé par toute une journée en selle, on dormait, tout simplement.

L'arrivée en ville était la récompense. Car la ville, c'était un bain chaud, un bon lit, un bon repas, le barbier, le tailleur… Mais surtout le Saloon, les filles, le jeu… Les habitants voyaient souvent d'un sale œil l'arrivée de ces hommes, les accusant d'être à l'origine de beuveries, de bagarres, d'incidents, voire de mœurs dépravées. Mais d'un autre côté, ils dépensaient sans compter leur paie récemment acquise. Et se retrouvaientt vite à sec…
Alors, en attendant le prochain convoi, on allait traquer les loups, réparer les clôtures, traire les vaches, couper du bois… Ou, plus rarement, se faire hors-la loi. Les banques ne prêtant pas à ce genre de clientèle, on demandait un prêt ou une avance à un riche propriétaire dont on devenait alors l'obligé.

On est donc loin du héros solitaire, libre, avide d'aventure et d'espace, entre courses-poursuites, attaques d'indiens et duels au révolver. Le cowboy était simplement un vacher, à la vie difficile et précaire, formant un groupe social pas si nombreux et souvent mal considéré.

La fin du cowboy vient avec le fil de fer barbelé et le train.
Le premier, créé en 1873, est utilisé par les nouveaux grands propriétaires qui viennent de bénéficier de l'ouverture de terres en Arizona, Oklahoma et au Nouveau-Mexique. Ces nouveaux propriétaires délimitent leur territoire avec des kilomètres de barbelés qui empêchent désormais les troupeaux de passer.
Le train, qui s'est considérablement développé, permet désormais de transporter le bétail de manière plus sûre et plus rapide.
A partir des années 1890, le cowboy n'a plus d'utilité...


Dernière édition par Voyageur Solitaire le Dim 4 Nov - 20:14, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://les-terres-de-vs.forumgratuit.org
Gorak

avatar

Masculin Scorpion Messages : 5285
Date d'inscription : 31/08/2012
Age : 45
Localisation : La Principauté de Montbéliard
Emploi/loisirs : Paladin - aime la littérature, la musique, les voyages, découvrir d'autres cultures
Humeur : Agréable et courtoise

MessageSujet: Re: XIXème SIECLE   Dim 4 Nov - 19:39

Le véritable cowboy, c'est d'abord un vacher, comme son nom l'indique, un garçon de ferme ou plutôt de ranch. 
Mais on trouve la même chose au Mexique - vaqueros - ou en Argentine - les gauchos.

Le cowboy solitaire, tel qu'on peut le voir dans les films ou les BD, est un mythe.

De plus, ils n'étaient quasiment jamais armés, sauf parfois d'une vieille carabine qui servait surtout à effrayer les coyotes.

Leur vie pouvait être passionnante, ou pas, mais c'était avant tout un boulot. Et un boulot souvent mal payé.
Ceci dit, si on faisait un film sur les vrais cowboys, tels qu'ils étaient en réalité, ce serait beaucoup moins spectaculaire...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://othello.forumculture.net/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: XIXème SIECLE   

Revenir en haut Aller en bas
 
XIXème SIECLE
Revenir en haut 
Page 9 sur 9Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9
 Sujets similaires
-
» XIXème SIECLE
» Vie et Étiquette au XIXème siècle
» petite dagounette XII et XIII eme siecle !!
» Les Classes sociales
» Londres au XIXème siècle

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Terres d'évasion... :: LE PAVILLON DES SCIENCES :: Chez l'historien-
Sauter vers: