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 PAL - La pile à lire

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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeMer 27 Oct - 21:59

J'ai vraiment apprécié la première histoire d'Agnès de Chastillon. Moins les deux suivantes, peut-être en raison de leur inachèvement - scénaristique ou textuel. À noter que la version Fleuve noir propose le 3e texte complété par Gerald W. Page. Ce qui me plaît dans tout cela, c'est que finalement les goûts des lecteurs leurs sont propres et que malgré l'avis de spécialistes, ce ne sont pas parfois les histoires jugées les meilleures qui sont les préférées.
Au service du roi est présent dans Agnès la noire et L'ombre du Hun est renommée À l'ombre du Hun dans Les dieux de Bal-Sagoth. Au service du roi est vraiment une idée originale pour une histoire particulière. Dommage qu'elle n'ait pas été terminée.

@VIC : c'est tout le mal que l'on peut te souhaiter (avoir oublié de payer ^^) - vivement que le coffret te parvienne. J'ai fini le premier volume, mais j'en reparlerai bientôt.

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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeMer 10 Nov - 12:36

Reçu l'intégrale Lovecraft.
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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeMer 10 Nov - 22:01

Ah, trop content pour toi.
J'ai lu les tomes 1, 2 et 7. Je fais des pauses entre chaque tome avec un autre livre (je fais durer le plaisir et j'évite l'overdose). J'ai 7 livres à chroniquer pour la PAL... J'accumule tous les retards, comme d'hab. J'espère éventuellement faire une critique plus détaillée des ouvrages de l'intégrale. On verra bien.

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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeJeu 11 Nov - 8:10

Attention à l'overdose chez Lovecraft qui est parfois disons très répétitif. Mais 3 tomes déjà lus, quel rythme !
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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeJeu 11 Nov - 9:28

Du peu que j'ai lu de Lovecraft, c'est quand-même assez conséquent je dirais.
On n'est pas du tout dans les histoire d'Howard, courtes, dynamiques, où les péripéties s'enchaînent rapidement de manière assez fluide. Lovecraft, comme Tolkien, c'est du "lourd" si j'ose dire.
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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeVen 12 Nov - 13:44

Du lourd, pas forcément niveau longueur : Lovecraft c'est quasiment des nouvelles. Après, il y a le rythme...
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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeVen 12 Nov - 15:04

Dans la forme, Lovecraft est bien plus proche d'Howard. Mais dans le style, oui, il s'apparente bien plus à du Tolkien, cherchant avant tout à poser une ambiance - ce qu'il parvient très bien à faire d'ailleurs. De plus, au fil des ans, il avait développé tout une mythologie, à la Tolkien dirait-on. Mais il s'apparentait à Howard en ce qu'il était avant tout un écrivain régionaliste (Nouvelle Angleterre). Mais s'il faut choisir, oui, je le mettrais plus du côté de Tolkien.

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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeJeu 18 Nov - 17:04

Je viens de finir un livre qui avait court-circuité ma PAL (offert par une tante traductrice, on avait pas mal discuté de traductologie ensemble cet été). Chroniqué ici :

https://les-terres-de-vs.forumgratuit.org/t2999-da-ngan-une-bien-modeste-famille#32194

Du coup, j'ai repris un petit livre que j'avais en souffrance, Riverandom de Tolkien, un conte pour enfant (mais là vraiment enfantin, par rapport au Hobbit).


Dernière édition par cdang le Lun 22 Nov - 11:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeDim 21 Nov - 13:23

Pourquoi court-circuité ? Tu avais arrêté de lire ? Cette lecture t'a, pour d'autres raisons, empêché de reprendre ta PAL ?

Roverandom, celui-là, je ne l'ai pas encore. Il est dans ma pile à commander, ma PAC ^^.
Mais pour les Tokien, je voulais d'abord finir de me procurer tout ce qui touchait à sa mythologie, ce qui est plus ou moins fait. Il me reste donc 6 livres à acheter pour avoir l'ensemble de ce qui a été traduit en français : Roverandom, Faërie et autres textes (je l'ai mais dans une vieille édition), Les lettres du Père Noël, Monsieur Merveille, Beowulf, traduction et commentaire, La chute d'Arthur, Sir Gauvain et le chevalier vert. Je n'ai pas non plus la nouvelle traduction du Seigneur des anneaux, mais j'attends une édition compacte (qui en plus pourrait bénéficier de certains retours de lecture).

*

J'ai lu 8/10 livres depuis mon dernier message, mais en ce moment j'ai la flemme de faire une retour, même léger.
Je vous mets quand même les deux qui ont directement suivis et que j'avais écris il y a plusieurs semaines :

J'ai bien sûr continué le cycle d'Ombre-Terre (en anglais, c'est en fait Starlight and Shadows) et les aventures de Liriel l'elfe noire et de Fyodor, le Rashmen berserk, avec le volume 2, L'étreinte de l'araignée. Premier problème évident, le roman originel fait 300 pages bien tassées (qui montent à 370 en livre de poche) quand on ne nous en livre ici que 240 pas du tout tassées. Soyons clair, 1/3 du roman est passé à la trappe. Nous sommes typiquement en présence d'un pire moyen (mais pas le pire du pire qui est l'apanage du cycle des Sélénaé). L'action tourne autour du désir de Liriel de pouvoir utiliser sa magie drow à la surface et pour Fyodor de celui d'arriver à reprendre le contrôle sur sa rage berserk. Mais tous les deux ont besoin pour cela de l'artefact Le marcheur de vents. Vont-ils parvenir à s'entendre ? Cette intrigue fort simple se perd dans un fourmillement d'histoires secondaires éparpillées entre tout plein de méchants, de complots, de trahisons, avec des prêtresses drows, des illithids, des kelpies, une aboleth, des sahuaguins (sales bêtes), etc... Tous les développements sont donc réduits à leurs plus simples expressions : explication des motivations et action. C'est décousu, sans personnalité, et la fin est horriblement bâclée, avec des personnages importants qui meurent hors champ et une scène finale expédiée en 2 paragraphes. Un massacre dans tous les sens du terme. Il y a pourtant de bonnes idées (la tapisserie des âmes) et des décors (l'île de Ruathym), voire des personnages intéressants (Hrolf, Shakti), mais le tout est tellement dilué, noyé, réduit à de simples marqueurs d’identification (le naïf, le méchant retors, le méchant bête, le gentil bourru...) que rien de ce qui se passe ne concerne vraiment le lecteur qui une fois la dernière page tournée s'empresse de passer à autre chose.

La suite, tiens, avec Le masque de lumière, la fin du cycle écrite 4 ans plus tard par Elaine Cunningham. Entre-temps Fleuve noir a révisé sa politique et offre un livre de 310 pages. Il nous en manque encore une bonne soixantaine, mais on avance et cela se sent à la lecture. Alors nous sommes toujours avec Liriel et Fyodor qui quittent le Ruathym pour s'en retourner au Rashemen, la patrie de Fyodor, soumise aux conséquences du temps des Troubles, alors que Loth, la déesse araignée cherche toujours à reconvertir son élue. Dans les points positifs, les ambiances sont beaucoup mieux posées et on passe enfin du temps dans les pensées des personnages. Le Rashemen est agréablement présenté, pays dirigé par des femmes sorcières, même si la culture et la mythologie lorgnent un peu trop vers les légendes russes (on y voit par exemple la hutte de Baba Yaga ou le domovoï, l'esprit de la maison). Mais c'est toujours le même bazar : une pléthore d'intrigues secondaires qui dilue tous les personnages et leurs motivations, et certains mystères ou personnages totalement laissés à l'abandon (je pense à la Lythari, des elfes métamorphes, ou aux raisons pour lesquelles la déesse Eilistraée refuse finalement Liriel parmi les siennes) et surtout, surtout, la mort d'un personnage emblématique vers la fin qui démontre une absence totale de compréhension de ce qu'est un scénario ou un voyage. Bref, une déception.

Bon, après un machin pareil (n'est pas R.A. Salvatore qui veut), j'ai décidé de prendre un peu de hauteur et de m'attaquer à : Le Moyen Âge 481 – 1514 : le roi, l'église, les grands, le peuple, dans la série « Histoire de la France politique » (premier volume), chez Points. Autant vous dire qu'on va moins rigoler.

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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeDim 12 Déc - 18:47

Le Moyen Âge 481 – 1514 : le roi, l'église, les grands, le peuple, dans la série « Histoire de la France politique » est un livre écrit à trois mains (ou six, comme on veut) : Régine Le Jean, qui s’est attelée à la première partie (Le royaume des Francs de 481 à 888) et la seconde (888 à 1061) ; Olivier Guyotjeannin pour la seconde et la troisième (1061 à 1285) ; et Philippe Contamine, qui dirige ce premier volume, pour la dernière partie (1285 à 1514), le tout sur 600 pages. Et c’est vraiment le principal reproche de cette étude : le style de chaque auteur est clairement perceptible et donne l’impression de changer de livre à chaque nouvel auteur. Mme Le Jean est celle qui s’en tire le mieux. Peut-être parce que sa section est celle pour laquelle les sources écrites sont les moins abondantes. On prend un réel plaisir à suivre et à découvrir la construction du pouvoir politique aux époques mérovingiennes et carolingiennes. Personnellement, cela m’a vraiment intéressé et c’est une partie que je relirai sûrement. Puis arrive Guyotjeannin, et c’est la douche froide. Son style est à l’opposée de sa collègue. Des phrases longues, complexes, où l’auteur semble s’amuser à supprimer les articles définis comme indéfinis histoire de rendre plus pur un air déjà rare, le tout sur une matière épouvantablement aride puisqu’il s’agit principalement de la correspondance administrative (les actes). En soit, ce n’est pas un problème. De cette matière peut surgir un commentaire éclairé et instructif. Mais le style est tellement lourd et ampoulé qu’il écrase l’information, à moins de lire l’ensemble sur plusieurs mois, stylo à la main. Bon, me dis-je, restait Contamine. J’ai de lui sa Guerre de cent ans, dans la collection « Que sais-je ? », et je me disais que l’un rattraperait l’autre. Que nenni. Le style est bien meilleur – normal et accessible. Mais Contamine se sent le besoin de tout justifier par des citations envahissantes au possible. Ce ne serait pas un mal, si elles étaient traduites. Elles ne le sont point. Non pas qu’elles soient illisibles – avec un léger effort, elles sont assez transparentes. Mais elles obligent le lecteur à passer continuellement d’une langue à une autre, continuellement. Et c’est épuisant. Vers la fin, n’en pouvant plus, je les zappais. C’est dire. Contamine apporte par contre un éclairage plus clair et surtout moins terre à terre que Guyotjeannin, ce qui permet de mieux remettre en perspective la construction du pouvoir politique en France à cette époque.
Alors ? Et bien à moins d’être étudiant en histoire ou chercheur, j’en déconseille malheureusement cette lecture tant elle est aride, sauf sa première partie. Il faudrait, après l’avoir lu, tout relire, stylo en main, et prendre des notes, face à une matière aussi dense. Le Jean nous montre pourtant qu’analyser en étant lisible demeure possible.
Néanmoins, pour celles et ceux souhaitant une critique de fond un peu plus trapue, Persée présente ce livre et le décortique assez justement.

Et ensuite ? Et bien ensuite, j’ai eu le plaisir de recevoir mon Intégrale Lovecraft aux éditions « Mnémos ». J’aurais beaucoup à en dire et cela attendra les vacances de Noël, le temps que je finisse le Tome 6, le seul que je n’ai pas encore lu. J’essaierais alors d’en faire une critique comme il faut. Mais on peut déjà en glisser deux ou trois mots.
HPL – Les contrées du rêve (vol 1), rassemble les nouvelles et le roman se passant ou évoquant le monde du rêve de Lovecraft. J’avais déjà acheté la nouvelle traduction de Camus dans l’édition « J’ai lu » il y a quelques années. Rien de fondamentalement nouveau pour moi, donc. Mais il y a trois nouvelles supplémentaires et le texte semble avoir été intégralement relu et unifié. Une carte des contrée du rêve permet de suivre les pérégrinations de Carter ou d’identifier le lieu où se déroule un texte en particulier. Comme il a été noté, l’ensemble est très dunsanien et se lit avec beaucoup de plaisir. J’ai dévoré le tout et il a été difficile de passer à autre chose.

C’est pourtant ce que j’ai fait en enchaînant avec Rue des boutiques obscures, de Patrick Modiano. On y suit le parcours d’un homme amnésique qui cherche, au fur et à mesure des rencontres, et à la manière d’un investigateur, à renouer le fil de son récit, coupé. Au passage, notons qu’il s’agit-là d’un prix Goncourt (ce qui ne veut strictement rien dire). J’avais déjà lu Un pedigree et Catherine Certitude de Modiano, et j’ai un peu eu l’impression de lire la même chose – la quête d’une identité – sujet qui me laisse assez de marbre. Beaucoup saluent son écriture épurée. Elle l’est tellement, que sur les 20 premières pages je n’arrêtais pas de me demander qui parlait, qui était où, qui rencontrait qui. Néanmoins, petit à petit, on finit par rentrer dans cette pseudo enquête et si on ne s’identifie jamais au protagoniste, on prend un certain plaisir, voire un plaisir certain, à démêler l’intrigue (un brin rocambolesque avec quelques ficelles bien pratiques quand même) de qui est lui. Là où Modiano est fort, c’est pour croquer des personnages. Il vous frappent, s’impriment en vous et demeurent là, comme de vraies personnes qu’on aurait pu rencontrer. Rien que pour cela, Rue des boutiques obscures vaut le détour. Non, c’est même pour cela qu’il le vaut, sans compter que ça se lit vite. L’intrigue, la quête d’identité du pauvre amnésique, toussa, bof, bof.

L’univers de Lovecraft me happa alors à nouveau. HPL – Les montagnes hallucinées & autres récits d'exploration (vol 2). Trois cents pages avec les nouvelles parmi les plus emblématiques de Lovecraft, comme Les montagnes hallucinées et le très célèbre L’appel de Cthulhu. La traduction de Camus est un ravissement – comme Lol (je veux dire par là, dans les deux sens) et j’ai redécouvert et apprécié La cité sans nom et le Prisonnier des pharaons que je tenais en piètre estime. Merci M. Camus. Ce sont très certainement, ces récits d'exploration, avec La quête de Kadath, mes récits préférés, devant La couleur tombée du ciel, L'abomination de Dunwitch, Le cauchemar d'Innsmouth ou Les rats dans les murs.

J'ai derechef continué avec HPL – L'affaire Charles Dexter Ward (vol 3). Là encore, ce fut une vraie redécouverte. C’est un réel roman d’ambiance. Je l’avais adoré dans sa formule chez « Bouquins », mais ici, vraiment, vient s’y ajouter une densité palpable qui donne toute la mesure du maître de Providence. Et surtout, j’ai bien mieux saisi tous les sous-entendus du roman. C’est d’ailleurs amusant à souligner. Jacques Finné, dans son Panorama de la littérature fantastique américaine est assez dur avec Lovecraft. Pourquoi pas. Mais quand il nous raconte la confrontation finale entre Ward et Willet, il se trompe de protagoniste – je n’en dirai pas plus. Mais on se demande s’il a vraiment lu cette histoire ? Dans tous les cas, on lui recommande cette édition.

Et puis comme je venais de le recevoir, je me suis lancé dans le premier « Choose Cthulhu », dont mon avis ce trouve ici.

Voilà. Il me reste un gros volume à vous présenter avant d’en finir aussi avec HPL, La légende arthurienne, chez « Bouquin », de 1200 pages. Va y avoir des trucs à dire.

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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeDim 12 Déc - 22:09

Content de lire tes éloges sur cette version collector d'HPL.
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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeLun 20 Déc - 19:47

Alors c'est super long à écrire, donc je vais scinder le prochain livre en plusieurs messages - et puis pour vous, chers lecteurs - ce sera moins indigeste.

1/
La légende arthurienne, le Graal et la Table ronde est une grosse anthologie de récits du Moyen Âge écrits entre la fin du XIIe siècle à la fin du XIVe ou le début du XVe siècle (la date est incertaine), publiée aux éditions Robert Laffont, dans la collection Bouquins, en 1989 (et mainte fois republiée depuis). Elle regroupe 15 textes sur 1267 pages (et non les 1280 annoncées), avec une très longue partie introductive de Danielle Régnier-Bohler (60 pages) et des annexes assez fournies (43 pages). Chaque récit est présenté sur quelques pages par son traducteur ou sa traductrice, nanti d'une bibliographie indicative.

Nous pouvons donc lire les aventures suivantes :
Perceval le gallois ou le Conte du Graal, de Chrétien de Troyes, traduit par Lucien Foulet ;
*Perlesvaus, le haut livre du Graal (extraits), traduit par Christiane Marchello-Nizia ;
*Merlin et Arthur : le Graal et le royaume (extraits tirés de Merlin et du Perceval en prose), attribué à Robert de Boron, traduit par Emmanuèle Baumgartner ;
Le livre de Caradoc, traduit par Michelle Szkilnik ;
Le chevalier à l'épée, traduit par Emmanuèle Baumgartner ;
Hunbaut, traduit par Marie-Luce Chênerie ;
La demoiselle à la mule ou La mule sans frein, attribué à Païen de Maisières, traduit par Romaine Wolf- Bonvin ;
L'âtre périlleux ou Le cimetière du Grand Péril, d'une aventure de Gauvain, le Bon Chevalier, traduit par Marie-Louise Ollier ;
Gliglois, traduit par Marie-Luce Chênerie ;
Méraugis de Portlesguez, de Raoul de Houdenc, traduit par Mireille Demaules ;
*Le roman de Jaufré (extraits, pour la moitié), traduit par Michel Zink ;
Blandin de Cornouaille, traduit par Jean-Charles Huchet ;
*Les merveilles de Rigomer (extraits), traduit par Marie-Luce Chênerie ;
*Méliador (trois courts extraits), de Jean Froissart, traduit par Florence Bouchet ;
Le chevalier au Papegau, traduit par Danielle Régnier-Bohler.

Lorsque vous voyez un astérisque, c'est que le texte n'est qu'un extrait, parfois très court (Merlin et Arthur), monstrueusement court (Méliador), ou au contraire seulement en partie tronqué (en général sur la moitié de l'œuvre), comme avec Le roman de Jaufré. Ce qui nous laisse avec 10 récits complets. J'avais en 2012 commencé la lecture de cette anthologie. Mais pour des raisons diverses, je me suis arrêté après avoir lu Merlin et Arthur. Je parlerai donc peu des trois premiers textes.

D'abord parce que Perceval le Gallois ou le Conte du Graal est archiconnu et n'a besoin d'aucune présentation. C'est un des chefs-d'œuvre de Chrétien de Troyes, avec son Lancelot ou le chevalier de la charrette, et un incontournable de la littérature française. On peut très facilement se le procurer dans des traductions sérieuses au sein des collections de poche. Je vous donne une référence en la matière : Perceval ou le Conte du Graal, suivi d'extraits des Continuations de Perceval et d'autres œuvres médiévales et modernes portant sur la légende du Graal, traduit par Charles Méla, 1991/2003, éd. Le livre de poche, le tout pour 5 euros. Mais vous pouvez aussi le trouver chez Folio et chez Flammarion. Et cela nous interroge sur la pertinence de reproduire ici ce texte. 115 pages qui auraient, à mon sens, été bien mieux employées pour donner à lire une traduction de Perlesvaus ou de Jaufré en intégral et non en version abrégée.

Ensuite parce que je me rappelle fort peu de Perlesvaus. Il s'agit de l'une des continuations de Perceval (roman inachevé), mais qui s'écarte des thématiques abordées par son illustre prédécesseur. J'en conserve un sentiment étrange, celui d'un récit incroyablement touffus, où le lecteur a vite fait de se perdre dans les nombreuses conjointures, dans la valse des protagonistes, mal aidé par les résumés des branches non traduites qui nous empêchent de passer du temps avec les personnages et donc de nous familiariser avec leurs univers, leurs exploits, leurs adversaires. C'est aussi un texte très violent un peu éloigné de la figure du preux mise en place par Chrétien de Troyes. On trouve aujourd'hui ce texte aux éditions Livre de poche, collection Lettres gothiques pour 15/20 euros.

Enfin parce que Merlin et Arthur, le Graal et le royaume m'a laissé un goût de fadeur indéfinissable, probablement immérité. On a davantage l'impression, à sa lecture, de tourner les pages d'un résumé de l'histoire, tant les péripéties sont expédiées, les descriptions absentes, le style d'une neutralité pour le moins problématique. Le vrai souci est que ce texte n'en est pas un. C'est un assemblage de deux textes, supposément attribués à Robert de Boron : le Merlin en prose et le Perceval en prose. Robert de Boron est le pseudo auteur d'une sorte de trilogie en prose : Joseph d'Arimathie, Merlin et Perceval. Par contre, on est certain qu'il a écrit L'histoire du Graal, en vers, et un Merlin en vers dont il ne nous reste que des extraits, Mais ce ne sont pas ces textes qui sont traduits. Ce sont trois malheureux extraits pour le Merlin en prose, suivi de 17 extraits pour le Perceval, mieux loti, et qui résument l'ensemble de l'aventure. Bref, cela vaut pour une prise de conscience de l'existence de ces récits, mais c'est à peu près tout. Là, les éditions sont plus difficiles à trouver. Il n'y a rien pour le lecteur moderne en ce qui concerne les textes en vers. Par contre, pour les remaniements en prose, on peut se procurer, pour Joseph d'Arimathie, Le roman de l'histoire du Graal, traduit par Alexandre Micha, aux éditions Champion (15 €). Pour celui sur Merlin, Le roman de Merlin en prose traduit par Corrine Füg-Pierreville, toujours chez Champion (20 €). Et enfin pour la trilogie en prose (avec le Perceval), Le roman du Graal, traduit par Bernard Cerquiglini, aux éditions 10/18 (mais le livre est quasi introuvable, hors une bibliothèque).

Le livre de Caradoc est une histoire relativement courte et qui, en fonction des manuscrits, possède plusieurs versions. C'est la version longue qui a été traduite par Michelle Szkilnik. Elle raconte les aventures du chevalier Caradoc, à commencer par sa conception. Son père putatif, Caradoc de Vannes, est marié à la ravissante Ysave. Mais le mage Éliavrès est fort désireux de la posséder. Aussi métamorphose-t-il trois bêtes, une levrette (la femelle du lévrier), une truie et une jument qui prirent, trois nuits de suite, la place de la reine dans le lit du roi. Ce qui laissa le champ libre à l'enchanteur pour coucher avec Ysave, parfaitement consentante car séduite par le beau magicien, et ainsi concevoir Caradoc (oui, car le roi donna son nom à celui qu'il croyait être son fils). Plus tard, à la cour du roi Arthur, Élivarès fait subir à son fils, devenu chevalier, l'épreuve de la décapitation et lui révèle son ascendance véritable. Caradoc se précipite chez son autre père qui, en apprenant la nouvelle, enferme Ysave au plus haut d'une tour. Je vous passe les péripéties, mais en gros, Ysave et son amant décident de se venger de Caradoc et parviennent à le faire tomber dans un piège où un serpent s'enroule autour du bras de Caradoc (un peu comme un Face-Hunger) et commence lentement à lui aspirer sa vie. Notre beau héros se met à dépérir hideusement. Et pour ne pas que sa misérable déchéance soit visible de tous, notamment de son meilleur ami et de la femme qu'il aime, Guinier, il disparaît. Ces derniers se lancent à sa recherche et ce faisant apprennent comment délivrer leur ami. Une fois retrouvé, Guinier doit se plonger nue dans une bassine de lait pour attirer le serpent, que son frère, Caroc, décapitera. Mais cela lui coûtera le bout du sein.
C'est une histoire véritablement intéressante parce qu'elle introduit deux éléments complètement novateurs. Celui qui fait l'histoire, c'est le père de Caradoc, Éliavrès. Il lance son fils dans l'aventure, le torturera deux ans avant de lui révéler le moyen de se libérer de sa malédiction (le serpent qui lui aspire la vie), avec en complément, la haine que Ysave voue à son fils. L'autre, c'est le rôle important joué par Guinier, la damoiselle éprise de Caradoc. Contrairement à l'habitude, cette femme sera active, participera à l'aventure et se verra mutilé par le serpent afin d'aider à la délivrance de Caradoc. J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman dont les origines celtes, ou galloises, sont assez évidentes et la lecture fort plaisante.

Le chevalier à l'épée est encore plus court, de l'ordre de la nouvelle. C'est en fait une aventure de Gauvain.
Pour en parler, arrêtons nous ici deux minutes sur les chevaliers célèbres de la Table ronde. Arthur excepté, qui est roi et source, en quelque sorte de la légende (avec Merlin), les chevaliers les plus célèbres sont Lancelot, Perceval, puis Gauvain et Galaad. Il y a aussi Tristan, mais sa légende est en parallèle de celle du Graal. Enfin, c'est ce que je dirais. Or, j'ai depuis peu commencé à voir, ou sentir, une sorte de hiérarchie divine entre ces 4 preux très très preux. Galaad est la perfection incarnée, pour l'époque, c'est-à-dire celle se déroulant après la diffusion des écrits de Chrétien de Troyes. Il est le modèle du chevalier chrétien et donc chaste. Non seulement chaste, mais même dépouillé de la moindre pensée de chair. C'est ainsi qu'il pourra accomplir la quête du Graal. Je n'en dirais pas davantage car je ne possède pas les livres qui clôturent la saga du Graal et où Galaad intervient. Perceval en est très proche. Mais il commettra quelques péchés, comme de garder le silence devant la procession, au château du Roi pêcheur, d'oublier sa quête, et d'être responsable sans le savoir de la mort de sa mère. C'est ce péché, la douleur causée à sa mère – qui en mourra – qui est responsable de tout. Et malgré l'incroyable vaillance et la pureté de la foi de Perceval, il ne pourra que découvrir et accéder au Graal, sans être à même de résoudre la quête. Puis arrive Lancelot. Un chevalier absolument exceptionnel qui aurait été de force à accomplir l'énigme du Graal. Mais voilà, il est coupable d'aimer Guenièvre, la femme de son roi. Ses prouesses physiques ne peuvent rivaliser avec celles de Perceval, puisque le Graal est une épreuve spirituelle, sauf s'il s'agit de la reine. Dans ce cas-là, rien – mais vraiment rien – ne peut le mettre à terre, l'arrêter, le tuer. Il va ainsi se retrouver à lutter contre l'armée du roi de Galehaut, c'est-à-dire ses 20 000 hommes. Et Lancelot, seul, les tiendra en respect, par la force de son amour pour la reine. Le passage est incroyablement épique et en même temps, incroyablement romantique (même si c'est totalement irréaliste – là n'est pas le propos). Et puis, enfin, arrive Gauvain. Il est un vestige celte. C'est un combattant solaire qui voit sa force augmenter avec la course du soleil et diminuer à l'approche de la nuit. Dans une situation classique, hors quête spirituelle ultime ou fatale passion amoureuse, il reste probablement l'un des adversaires les plus redoutables à affronter – et dans bien des histoires, sa réputation le précède. Il peut tenir tête à des dizaines, voir des centaines de chevaliers, même si bien souvent, son respect des règles, de la courtoisie, le lui interdit. Car il est le plus courtois, le plus social, de tous les chevaliers de la Table ronde. Il est celui qui incarne le mieux les valeurs de l'époque et donc, forcément, celui que l'on retrouvera systématiquement dans la plupart des aventures, car il demeure à la fois le plus identifiable et le plus disponible. À titre personnel, j'ai toujours eu un petit faible pour ce chevalier noble et courtois, éclipsé par les auras écrasantes de ses frères d'arme, et souvent tourné en ridicule par des auteurs qui trouvèrent, au fil des siècles, la légende un peu lourde, un peu dépassée et l'éborgnèrent gentiment pour amuser les auditeurs.

Et c'est le cas de notre chevalier à l'épée qui n'est autre que Gauvain. Pour faire simple, il part à l'aventure et délivre une demoiselle des enchantements d'un château et de la coutume cruelle de son père. Elle part avec Gauvain et emmène ses deux chiens. Mais voilà que sur la route, un chevalier défie Gauvain pour la belle. Ce dernier n'est pas en arme, son adversaire, si. Il lui propose donc de laisser la demoiselle choisir, et à la surprise de Gauvain, c'est son adversaire qu'elle préfère – car elle ne pense pas qu'il puisse le battre non équipé. Elle veut aussi ses deux lévriers. Gauvain laisse les chiens choisir à leur tour et c'est avec lui qu'ils demeurent. Furieuse, la belle demande à son nouveau chevalier de se battre pour récupérer ses chiens et évidemment, même non équipé, Gauvain l'abat. Il abandonne la belle à son sort et repart avec les chiens.
Je suis ici partagé. L'histoire est vive, amusante, légère à lire et Gauvain est égal à lui-même. Mais outre le ridicule de la fin (l'aventure lui fait gagner deux lévriers), il y a une critique des femmes qui aujourd'hui a du mal à passer : un « discours misogyne [où] le motif souvent traité de l'inconstance féminine [est] opposé à la fidélité du chien ».

Hunbau est un roman qui n'est pas achevé. Il raconte les aventures d'Hunbau et de Gauvain sur un mode burlesque où les us et coutumes de la chevalerie et des chevalier sont tournés en dérision. L'histoire est alambiquée au possible avec une quête prétexte, des frères, des neveux, des cousins un peu partout, des personnages qui se séparent, en oublient d'autres, mais en retrouvent certains, etc. Les demoiselles sont laissées au milieu d'un carrefour, les chevaliers se battent à coups de broche et le caractère un peu coureur de Gauvain autorise même quelques grivoiseries. Je n'ai pas trouvé cela très intéressant, ne goûtant probablement pas à cet humour spécifique et le récit, où rien n'est important, ne m'a pas laissé un souvenir impérissable.

Le suite à venir laissera heureusement ce traitement ironique un peu de côté et va nous offrir quelques belles découvertes.

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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeMar 21 Déc - 16:09

Je vais mettre la PAL dans ma PAL.
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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeMar 21 Déc - 17:35

Mais encore... Y'a quoi qui t'intéresse ? À part tout je veux dire ?

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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeMer 22 Déc - 10:18

Je parlai de ton article en fait 😉
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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeVen 24 Déc - 14:03

Cool. La suite viendra sûrement après les fêtes ^^.

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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeDim 8 Mai - 16:11

Une longue interruption parce que le second message était prêt et a soudain disparu de mon PC. Quand ça arrive, je n'ai plus envie de rien écrire et surtout pas de reprendre le texte perdu. Mais presque 6 mois se sont passés et je me sens prêt à repartir pour de nouvelles recensions littéraires.
Depuis j'ai lu une vingtaine d'ouvrages. C'est assez peu, mais dans le lot, il y a en deux de plus de 1 200 pages. Donc en fait, on est plutôt sur du 30 livres dont je souhaite vous faire part. Je vous dis donc à très bientôt.

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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitimeLun 9 Mai - 13:20

Avec plaisir. Je suggère de découper en plusieurs fois plutôt que de livrer tout d'un bloc. En plus ça évite de perdre un très gros message, ce que je trouve démoralisant tout comme toi.
Pour ma part, j'ai 3 gros livres en cours, donc ça retarde mes messages. Je vais me focaliser sur deux seulement, avant de reprendre le troisième...
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MessageSujet: Re: PAL - La pile à lire   PAL - La pile à lire - Page 5 Icon_minitime

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