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 ANTIQUITE

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Gorak

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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Sam 30 Sep - 15:16

La cité perdue d'Alexandre le Grand retrouvée dans le Kurdistan irakien ?...



Cette cité se situerait à proximité du lac Dukan dans le nord-est de l'Irak.

Grâce aux images d'un satellite espion américain des années 1960, des archéologues du British Museum sont parvenus à découvrir une cité antique enfouie sous le sable depuis plus de 2000 ans. La cité de Qalatga Darband, fondée en 331 avant Jésus-Christ, se situe dans le Kurdistan irakien, dans la province de Sulaymaniyah.

Qalatga Darband aurait été fondée par Alexandre le Grand, roi de Macédoine et l'un des personnages les plus célèbres de l'Antiquité, selon l'équipe d'archéologues irakiens et britanniques dirigée par des experts du British Museum. Elle aurait été construite sur la route prise par le conquérant en 331 av.J-C qui poursuivait le roi de perse, Darius III.

«C'est un peu tôt pour s'avancer, mais nous pensons que la ville, située sur une route qui conduit de l'Irak à l'Iran, était en pleine effervescence. Avec sans doute des marchands de vin qui le vendaient aux soldats qui traversaient la région», a déclaré au Times John MacGinnis, archéologue au British Museum.
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cdang

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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Jeu 5 Oct - 9:30

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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Mar 21 Nov - 21:00

La dictature de Sylla


Sylla était revenu d'Asie, après ses victoires sur Mithridate, résolu à poursuivre de sa vengeance tous les partisans de son rival Marius. Il écrasa, près de la porte Colline, une armée de 60 000 Italiens. A Rome, tous les chefs du parti populaire, 7000 prisonniers furent froidement égorgés dans le cirque, 13 généraux du parti de Marius furent mis à mort, 1000 chevaliers furent inscrits sur des listes de proscription, et plus de 5000 citoyens furent dépouillés de leurs biens.
Alors, Sylla se fit proclamer dictateur perpétuel par le Sénat et entreprit une véritable révolution aristocratique.
Il voulait un retour à l'ancienne constitution et le triomphe de l'aristocratie sur tout ce qui pouvait lui porter ombrage. Puis, après avpor versé des torrents de sang et commis les plus odieuses spoliations, alors qu'il était maître souverain de Rome, Sylla se dégoûta du pouvoir ; il abdiqua la dictature et se retira dans sa villa de Cumes. C'est là-bas qu'il mourut au bout de deux ans.
Ses restes furent rapportés à Rome et inhumés au Champ-de-Mars, honneur qui n'avait été décerné à aucun citoyen romain depuis le temps des rois. On plaça sur son tombeau l'épitaphe qu'il avait lui-même composée : "Aucun homme n'a fait plus de bien à ses amis et plus de mal à ses ennemis."

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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Mar 21 Nov - 21:31

Sylla a été pas mal noirci par la postérité. Il est vrai que ce n'était pas un tendre, loin de là, mais l'époque ne l'était pas en cette fin de République agonisante. Il a remis énormément d'ordre dans tout ça, sans trop regarder à la casse il est vrai. Il mît en place des réformes nécessaires, réglementa sévèrement l'administration et la "carrière des honneurs" en imposant un âge minimum pour chaque poste, récompensa ses hommes par l'attribution de terres, promulgua des lois contre l'accaparement des denrées par les profiteurs et affranchît 10 000 esclaves (pas par esprit de charité mais bien dans l'idée de renforcer sa clientèle...). Bref, après tant de sanglants désordres et tant de troubles, il purgea tout ça pour utiliser une image médicale. Certes, ce fût dans la violence parfois mais les romains l'acceptèrent, trop désireux de voir rétablir l'ordre, la paix civile et la sécurité.

Attention également à ces termes de "Dictature" et "Dictateur" qui, à l'époque, n'avaient pas le sens que nous leur donnons aujourd'hui. En droit romain, la Dictature était une situation exceptionnelle, limitée dans le temps où un homme recevait les pleins pouvoirs le temps de régler une crise majeure. Sylla fût d'ailleurs honnête : une fois qu'il estima sa tâche accomplie et une situation politique "normale" restaurée, il se retira comme il l'avait prévu pour laisser place aux nouveaux Consuls qui venaient d'être nommés. A sa mort, Rome lui fît des funérailles grandioses.

Il n'en reste pas moins qu'il fût l'un des premiers à avoir les pleins pouvoirs, à quasiment tous les niveaux et que cela allait donner des idées à d'autres. Pompée et César ne sont pas loin...
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Mer 22 Nov - 1:11

Mais loin de moi d'utiliser le terme de "dictature" dans le sens qu'on lui prête aujourd'hui. Seulement la dictature de Sylla lui fut donnée à vie, alors que normalement elle était accordée pour six mois. Sylla n'était pas un tendre mais il faut dire aussi que ses ennemis ne lui faisaient pas de quartier non plus.

De toute façon, la République romaine n'avait rien de démocratique. C'était plutôt un Etat oligarchique où des clans se faisaient la guerre. Un peu comme les mafias ou les gangs.

Effectivement, le peuple, lui, tant qu'on assurait sa sécurité, qu'il avait à bouffer et que l'ordre était préservé dans les rues, il se foutait bien de ce qui pouvait se passer entre les murs du Sénat.

Dans d'autres puissances du bassin méditerranéen, la situation politique était souvent bien pire. Dans la Carthage punique, la grande rivale de Rome, la famille des Barcides, à laquelle appartenait Hasdrubal et son fils Hannibal, avait pas mal d'ennemis...
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Mer 22 Nov - 10:32

C'est vrai, la Dictature n'était prévue que pour six mois et rarement accordée. Et il est vrai que Sylla l'obtînt sans limitation de temps. Mais la situation était anarchique, l'état se délitait, c'était la guerre civile, des bandes armées rôdaient dans les rues, dans les campagnes où fermes et propriétés étaient pillées, incendiées... A Rome, on s'égorgeait dans les rues, le ravitaillement n'était plus assuré... Ce fût un peu "aux grands maux les grands remèdes".
Certes, ce ne fût pas beau à voir, avec un cortège de vendettas, de règlements de comptes, de délations et d'exécutions. Les proscrits qui n'avaient pas eu le temps de fuir furent massacrés, délaissant des biens qui ne furent pas perdus pour tout le monde...
Mais au final, ce fût le retour à l'ordre, à la sécurité, à un système politique normal et comme tu l'as dit, le citoyen romain de base ne demandait pas autre chose. Et Sylla, que l'on pressait de rester eût l'honnêteté de se retirer une fois la situation normalisée.

Après, les conséquences de cet épisode furent énormes : tout cela avait démontré que la République était à bout de souffle, que les institutions prévues pour une ville entourée de quelques territoires n'étaient plus adaptées à ce qui s'annonçait comme un empire. La situation avait surtout montré qu'un homme fort et décidé pouvait s'octroyer les pleins pouvoirs... Sylla avait eu l'honnêteté de se retirer, d'autres qui suivront n'auront pas le même sens de l'état...
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Jeu 14 Déc - 18:59

Makeda, reine de Saba


Vers l'an 1000 av. JC, un royaume fertile et prospère s'étendait sur les hauts-plateaux de l'actuelle Ethiopie. Sa capitale était la ville d'Aksoum. Son peuple : les Sabéens, qui lui apportèrent leur langue et leur écriture dont dérivent le guèze et l'amharique, toujours parlées en Ethiopie. Et sur ce pays régnait une femme. Makeda. Celle que l'on connait sous le nom de Reine de Saba. C'est elle qui fit venir le roi Salomon et l'épousant fonda la dynastie des Négus d'Ethiopie.

Selon la légende du Kebra Negast - la Gloire des Rois - rédigée au XIVe siècle, Makeda se rendit à Jérusalem, attirée par la sagesse de Salomon, roi d'Israël. Elle en aurait eu un fils, Ménélik, qui serait ainsi l'ancêtre de la dynastie qui a régné sur l'Ethiopie, depuis l'an 1000 av. JC jusqu'à une période récente.

La Bible évoque également la reine Makéda et raconte que celle-ci, impressionnée par le luxe dont Salomon était entourée, se vit offrir de nombreux présents avant de repartir.

Telles sont les images de la reine de Saba que les livres nous ont transmises. Quant à son fabuleux royaume, hélas, il n'en reste plus grand chose aujourd'hui, enfoui sous les sables du désert ethiopien...
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Jeu 14 Déc - 19:08

Il faut rester très prudent avec le royaume de Saba, j'y ai d'ailleurs consacré un sujet dans Civilisations mystérieuses.
Le mythe et la véracité historique se confondent ici et il est difficile d'y voir clair. Le royaume de Saba aurait pu également être l'Arabie Heureuse, l'actuel Yémen. Les éthiopiens se sont appropriés la reine mythique et prétendent que les Negus de la dynastie des Salomonides descendaient des amours du roi d'Israël et de la mystérieuse reine mais bon, faut gratter derrière...

Ce qui est sûr, c'est que comme pour Néfertiti et Cléopâtre, la légende a dévoré la femme, le mythe a éclipsé la souveraine. Présente dans la bible, le coran, les récits hébraïques mais aussi dans les rites maçonniques ou la religion copte, la belle reste sujette à toutes les interprétations.
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Jeu 14 Déc - 19:17

Effectivement, hormis ce qu'en dit la Bible et d'anciens textes ethiopiens datant du Moyen Age, on en trouve pas d'autre traces. Ceci dit, les royaumes dirigés par des femmes n'étaient pas si rares dans l'Antiquité, comme tu l'as rappelé en citant Nefertiti ou Cléopatre.

Mais le théâtre, le cinéma, se sont emparés de ces figures et les ont mythifiées, projetant en elle nos propres fantasmes.

De même, les Sabéens, comme les Nabatéens, ne sont pas des peuples qui ont laissé des traces écrites dans l'histoire. Etaient-ils d'ailleurs un seul peuple ou un conglomérat de tribus, formant une sorte de confédération ? Cela expliquerait pourquoi on hésite à placer leur royaume soit en Ethiopie ou au Yemen. Probable qu'ils s'étaient établis de part et d'autre du détroit qui sépare ces deux contrées...
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Jeu 14 Déc - 19:28

D'après pas mal d'historiens, le royaume de Saba aurait été à cheval entre l'actuel Yémen et l'actuelle Ethiopie. Après, je pencherais plus pour une sorte de fédération, d'union de plusieurs tribus ou peuples sous l'autorité d'un roi ou d'une reine. C'est ce qu'était d'ailleurs Israël au début avec les fameuses douze tribus. En ces temps reculés, il me semble que les états unifiés et centralisés étaient assez rares. Mais c'est vrai que là, on est dans l'incertitude la plus complète.
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Jeu 25 Jan - 11:54

ÊTRE UN HOMME A ROME



Voici, selon la conception romaine de la vie, une manière de savoir si vous faites partie des "vieux" ou des "jeunes".


- Puer (enfant): de 7 à 17 ans

- Adulescens (adolescent): de 17 à 30 ans

- Juvenis (jeune): de 30 à 46 ans

- Senior (ancien): de 46 à 60 ans

- Senex (très âgé): de 60 à 80 ans

- Aetate Provectus (très avancé): plus de 80 ans.


Ca va, je suis rassuré : à 44 ans, je suis encore un jeune... Very Happy
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Jeu 25 Jan - 14:59

Je me méfie de ce genre de classement. Je veux dire que cela ne donne pas forcément une idée de la réalité telle qu'elle était. Comme notre majorité ou certaines de nos interdictions qui sont fixées à un âge précis alors que chaque personne a sa personnalité, sa sensibilité et réagira de manière différente. Certains mineurs sont déjà d'une grande maturité alors que des adultes majeurs ont gardé un comportement de gamin.
Mais bon, le législateur est bien obligé de fixer une norme.

A Rome, à 14 ans, un garçon pouvait acquérir des biens, faire un testament, témoigner lors d'un procès, voire se marier. On est là assez loin d'un "enfant". On est plus dans le Puellus, le "jeune homme" (Puella pour la jeune fille). Même s'il est vrai que c'est vers 16/17 ans que le jeune homme abandonnait sa toge Pretexte pour passer la toge Virile qui consacrait son entrée dans l'âge adulte.

A 16 ans, César était Flamen Dialis, premier prêtre de Jupiter, et on lui confie une mission diplomatique en Bithynie à 20 ans. Octave se jette dans la lutte pour le pouvoir alors qu'il a à peine 20 ans, Cléopâtre est reine d'Egypte quasiment au même âge après s'être débarrassé de son frère et de sa sœur et mourra à 39 ans, à 33 ans Alexandre le Grand avait "conquis le monde"...
Quant aux classes populaires, on commençait à travailler très tôt et ne parlons pas des esclaves.
A une époque où la moyenne d'âge devait tourner autour de 40 ans, âge où l'on pouvait être déjà grand-père, l'enfance et l'adolescence ne duraient pas longtemps. Et l'innocence non plus...

C'est pourquoi il ne faut pas se fier, je pense, à ce genre de classement "officiel", aussi intéressant soit-il, qui ne rend pas vraiment compte de la réalité des différents âges de la vie à cette époque.
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Jeu 25 Jan - 17:46

Après, je me suis basé sur le "Guide Romain Antique" (classiques Hachette) pour réaliser cette hiérarchie des âges. Mais, après, comme tu dis, il y a lieu d'y ajouter des compléments et des nuances qui dépendent avant tout du droit de cette époque.

Et puis, il y a aussi la traduction qui ne reflète pas forcément les mêmes réalités qu'à l'époque.

Certes, de "puer" on a fait "enfant" et de "adulescens" on a fait "adolescent" mais la conception était certainement différente.
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Jeu 25 Jan - 18:07

Un cas intéressant est la traduction du terme « adulte » en grec ancien. En effet, dans cette langue, il y a l'enfant (παῖς, παιδός, paîs, paidos comme dans pédiatrie), l'homme adulte (ἀνήρ, ἀνδρός, anêr, andros, comme dans androïde), la femme (γυνή, gunê, comme dans « gynécologie »), mais pas de mot pour adulte homme et femme.

Par exemple, le mot « pédagogie » signifie étymologiquement « guider l'enfant ». Le terme « pédagogie pour adulte » est au sens strict un oxymore, on a donc formé le terme « andragogie » mais celui-ci devrait désigner en toute logique le fait de mener les hommes adultes et pas les femmes. De fait, le terme « andragogie » est surtout utilisé au Canada, la France ayant préféré l'oxymore.


Dernière édition par cdang le Jeu 1 Fév - 9:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Jeu 25 Jan - 18:20

La Grèce antique a été une civilisation profondément misogyne. La femme y était une éternelle mineure, sous la tutelle d'un père, d'un mari, voire d'un fils aîné. Elle n'avait pas à sortir de la maison, du gynécée, l'endroit réservé aux femmes. Contrairement aux idées reçues, c'étaient les hommes qui faisaient les courses au marché. Et si la femme sortait, c'était accompagnée par un homme de la famille.
Certes, il y avait des exceptions comme à Sparte ou sur l'île de Lesbos. Mais ça restait des exceptions.

Peut-être cette mentalité se retrouve-t-elle jusque dans le vocabulaire, refusant d'associer homme et femme dans un seul mot ?
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Jeu 25 Jan - 19:21

En tout cas, cette mentalité se retrouve encore dans la Grèce contemporaine. Bon, bien sur, les choses changent mais malgré tout il est toujours difficile, pour une femme, de s'asseoir tranquillement à la terrasse d'un café à Athènes sans y être importunée ou vue d'un mauvais oeil.

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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Jeu 1 Fév - 8:35

Pyrrhos, roi d'Epire


A l'Ouest de la Macédoine, il avait un petit royaume demeuré longtemps à l'état barbare. Il s'agissait de l'Epire, qui correspond grosso modo à l'actuelle Albanie. Mais il a su s'élever au rang de grande puissance sous le règne du roi Pyrrhos (319-272).

Pyrrhos, un brillant souverain qui entendait égaler en actes son cousin Alexandre.

Il y parvint, du moins jusqu'à un certain point. Après avoir tenté une première conquête de la Macédoine, il en est chassé et du coup il doit se rabattre sur l'Occident pour assouvir son féroce appétit de gloire. Il profite donc de l'appel à l'aide des Grecs de Tarente harcelés par les Romains pour franchir la mer Adriatique.

Ses talents de stratège lui permettent de vaincre les légions de Rome par deux fois, à Héraclée puis Ausculum.

De là, il passe ensuite en Sicile où cette fois il doit affronter les Carthaginois. Mais la faiblesse morale des Siciliotes ne lui est, hélas, pas vraiment d'un grand secours et il est contraint de repasser le détroit de Messine où après avoir livré un combat assez douteux contre les Romains, il regagne l'Epire où cette fois il parvient à s'emparer de la Macédoine puis du Péloponnèse.

Il n'y aura que la mort pour mettre un terme aux ambitions de ce grand conquérant qui rêvait de fonder un royaume grec des Deux-Siciles qui aurait certainement pu, si des manigances politiques et des trahisons n'étaient pas venues contrecarrer ses projets, stopper et la progression de Rome et des Carthaginois.
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Dim 4 Fév - 20:43

Messaline, l'impératrice nymphomane


Qui était vraiment Valeria Messalina, troisième épouse de l'empereur Claude, passée dans l'Histoire comme "l'impératrice putain" ? Aujourd'hui encore, son seul nom évoque la luxure et le plaisir sans parler de nombreux films érotiques ou pornographiques qui lui doivent beaucoup on va dire...

Valeria Messalina était de très haut rang, descendante de Marc- Antoine. Dotée d'une très grande beauté, littéralement folle de son corps, jeune et sensuelle, elle fût certainement nymphomane, au sens médical du terme. Ce qui l'amenait à collectionner les amants.
Autant le dire tout de suite, les écrivains de tous temps (tous des hommes d'ailleurs) s'en sont donnés à cœur joie... Juvénal raconte que l'impératrice allait jusqu'à se prostituer dans une maison close et Pline l'Ancien nous confie ses performances : 25 passes en un jour et une nuit. Beaucoup d'exagération dans tout cela, sans aucun doute, même si l'impératrice ne s'ennuyait certainement pas dans son lit. Elle n'hésitait d'ailleurs pas à user de son pouvoir d'impératrice et même de violence, on le verra plus loin, pour avoir un homme qui se refusait à elle. Ce qui ne l'avait pas empêché de donner deux enfants à Claude, mari complaisant (bien plus âgé qu'elle) et qui ne se gênait pas de son côté non plus soit dit en passant.

La liaison de trop...

Si Messaline n'aimait pas dormir avec l'ennui, elle n'en restait pas moins sentimentale. C'est ainsi qu'elle tomba sincèrement amoureuse de Caius Sillius, homme de haut rang et considéré comme "le plus bel homme de Rome". Il tomba amoureux d'elle, divorça de sa femme et ils formèrent un couple flamboyant, magnifique et sensuel.
Mais Messaline n'était pas pour rien une descendante des Césars... Elle intriguait et rêvait d'infléchir le règne de son époux vers une monarchie à l'orientale, plus absolue, ce qui correspondait à ses goûts. Son bel amant avait les mêmes idées et il lui proposa alors de l'épouser et même d'adopter ses enfants. Entourés d'amis puissants et hauts placés, les deux amants s'imaginaient que tout le monde laisserait tomber Claude pour acclamer ce nouveau couple impérial, jeune et rayonnant. Emportés par l'amour et l'ambition, ils se marièrent officiellement, au cours d'une somptueuse bacchanale, profitant de l'absence de l'empereur.

Seulement, la jolie tête de Messaline avait sous-estimé la popularité de son vieil époux, surtout auprès de l'armée. Claude était très aimé des légions qui l'avaient acclamé Imperator 27 fois, record absolu. Et il était aussi entouré par Pallas et Narcisse, ses deux conseillers les plus proches. Intelligents et rusés, les deux hommes s'étaient souvent opposés à Messaline et ils savaient ce qui les attendait si l'impératrice parvenait à ses fins. Ils prirent alors les devants, avec l'appui de l'armée qui resta fidèle à l'empereur : une vague d'arrestations déferla sur Rome, Sillius mît Messaline à l'abri dans les jardins de Lucullus avant de se suicider. Lorsque la garde impériale arriva auprès de l'impératrice, conformément à son rang, cette dernière se vît offrir un poignard pour mettre fin elle-même à ses jours. Mais la jeune femme (elle n'avait que 28 ans) fût incapable d'accomplir le geste fatal et elle fût finalement exécutée par un officier.

Tous les amants de Messaline furent exilés ou exécutés. Seul deux furent épargnés, Plautius Lateranus et Sillius Cesonius. Ce dernier, connu pour sa beauté et son goût des hommes, s'en sortît en arguant qu'il avait dû céder au désir de l'impératrice et "qu'il ne pouvait être vu comme rival de Claude puisqu'il avait tenu, dans cette relation, le rôle de femme". Le mime Mnester, ancien amant de Caligula, présenta la même défense, exhibant même "les marques du fouet dont plusieurs parties de son corps portaient la trace". Ce qui en dit long sur les moeurs sexuelles de Messaline et jusqu'où elle pouvait aller pour mettre un homme qui lui plaisait dans son lit...

Sur ordre impérial, toute trace de l'impératrice fût effacée des documents officiels, ses statues, bustes et portraits détruits. Il ne reste ainsi aucune image de la flamboyante et impitoyable impératrice...
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Lun 5 Fév - 15:20

Voyageur Solitaire a écrit:
elle fût certainement nymphomane, au sens médical du terme.
Note que justement, la notion médicale est très floue :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hypersexualit%C3%A9
Citation :
La limite à partir de laquelle on parle d'hypersexualité est sujette à débat, il est très difficile de définir un niveau « normal » de pulsions sexuelles. Certains se contentent d'un rapport sexuel épisodique, d'autres en ressentent le besoin quotidiennement, voire plus. Au début du xxie siècle, on s'accorde à parler d'hypersexualité lorsque le comportement sexuel implique des conséquences négatives sur le plan social.
Manifestement, sa sexualité ne semblait pas poser de problème social (juste un problème politique à la fin), donc peut-on vraiment parler d'hypersexualité pour elle ?

Mais Vik pourra peut-être nous parler plus précisément de l'addiction au sexe ?
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Lun 5 Fév - 15:47

Je pense que la réputation sulfureuse de Messaline lui vient de cette mentalité si particulière de l'Antiquité. L'Antiquité, contrairement à l'époque médiévale, n'a jamais aimé les femmes.

Messaline n'est ni une "putain" ni une "sorcière". Non. Messaline est tout simplement une femme libre. Wink
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Lun 5 Fév - 17:58

@ cdang : si l'on prend le terme "nymphomanie", on arrive sur "un trouble du désir se caractérisant par un besoin impérieux, indispensable, d'avoir des rapports sexuels".
A savoir, pour rejoindre notre discussion actuelle du Salon d'écriture que le masculin de la nymphomanie est le Satyriasis...

@ Gorak : tout à fait d'accord. On en a déjà parlé ici, la femme dans la société antique est "la grande muette", à l'exception des Etrusques et des Egyptiens.
A Rome, même si les mœurs restent assez libres et si la femme s'émancipe sous l'Empire, reste l'image de la "matrone", la femme "honorable", épouse digne et mère attentive. Les romains n'hésitaient pas à dire que l'amour, les sentiments et le foyer étaient pour la femme et que pour les "soulagements honteux", il y avait le bordel...
Mais dans cette société plutôt libre, le plaisir se conjuguait au masculin. Si les hommes pouvaient se livrer au plaisir aussi bien avec des femmes qu'avec des hommes, la femme était loin d'avoir la même liberté. Surtout sous la République, période patriarcale où l'homme reste le maître. Sous l'Empire, la femme s'émancipe, surtout dans la haute société, mais la liberté affichée de Messaline choquait quand-même. Elle était la putain, l'adultère, la dépravée... Mais on peut noter que cela se maintînt quelques temps et que c'est seulement quand ses intrigues menacèrent le pouvoir impérial qu'elle fût sanctionnée.

Elle n'était pas la première d'ailleurs : sous le règne d'Auguste, sa propre fille, l'explosive Julia, collectionnait les hommes avec gourmandise, au point que son père finît par l'exiler sur une île lointaine en raison de ses "débordements".
Si la société romaine était de mœurs plutôt libres, c'était pour les hommes, la femme et son plaisir importaient peu. Alors oui, Messaline fût sans doute tout simplement une femme libre (bien qu'assez excitée quand-même on va dire...). Et elle fût certainement sincèrement amoureuse du beau Sillius et lui d'elle. L'historien Paul Veyne, grand spécialiste de la Rome antique, écrit même que pour lui, "Messaline est un authentique cas d'amour fou"...

Et surtout, je pense que Messaline subirait le même rejet de nos jours... Les mentalités n'ont hélas guère changé, on le sait : un type qui se tape plein de femmes, c'est un étalon, un vrai mâle. Une femme qui collectionne les hommes, c'est une salope...
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Lun 5 Fév - 21:42

D'ailleurs les révolutionnaires français de 1789, qui avaient Rome pour modèle, ont étouffé la gent féminine.
Et je ne parle même du Code Civil qui a réduit la femme à un statut mineur.
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Lun 5 Fév - 22:34

Le XVIIIème siècle a faussement été un siècle "féministe". Ce n'est pas parce que quelques dames intelligentes et cultivées ont tenu des salons brillants que la condition féminine a changé pour autant. Et les Droits de l'Homme n'ont certainement pas été ceux de la Femme. Quant au Code Civil, effectivement, c'est la régression totale.

Triste à dire, mais il faudra le choc de la Première Guerre Mondiale pour que les femmes s'émancipent vraiment, prenant partout la place de leurs maris, frères et fils partis au front. Les Années Folles verront quantité de pays leur accorder le droit de vote. Sauf la France, qui attendra 1945...

Mais bon, on s'éloigne de Messaline là...
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Mar 6 Fév - 9:13

Voyageur Solitaire a écrit:
à l'exception des Etrusques et des Egyptiens.

Et des Celtes. Beaucoup de tribus celtiques, tant en Gaule qu'au-delà du Mars Britannicum, étaient gouvernées par des femmes.

La plus célèbre d'entre-elles est la fameuse reine Boudicca, la terreur des légions romaines en (Grande) Bretagne.



Imagine le "choc" qu'elle pouvait susciter chez ces Romains qui considéraient la femme comme un être inférieur, soumis à la loi du mâle. Ils avaient en face d'eux, une femme et qui plus est non seulement une reine mais une guerrière. Imagine l'humiliation qu'ils ont dû ressentir lorsqu'elle leur infligeait des défaites.

Si Messaline avait été gauloise, elle aurait certainement eu un rôle politique moins contesté.
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MessageSujet: Re: ANTIQUITE   Dim 24 Juin - 11:52

Plusieurs siècles avant Obama, un Métis dirigeait une grande puissance mondiale.


Il s'agit de Septime Sévère, que l'on peut voir dans ce médaillon en compagnie de son épouse et de son fils. Sa couleur de peau laisse aucun doute sur ses origines africaines. Et pourtant, à Rome, nul n'a jamais trouvé à redire sur ça, ni au fait qu'il parlait un latin fortement mâtiné de langue locale.

Et Septime Sévère fut l'un des plus grands empereurs romains. Il défendit les frontières et administra l'Empire bien mieux que certains césars "européens". Rome n'a pas hésité à placer à sa tête un Africain, précisément parce qu'elle se voulait ouverte aux peuples conquis ayant embrassé sa culture.


Dernière édition par Gorak le Dim 24 Juin - 21:33, édité 1 fois
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