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 IMMORTEL ( AD VITAM )

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ashimbabbar



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MessageSujet: IMMORTEL ( AD VITAM )   Mar 20 Nov - 17:30



Immortel (Ad Vitam) de Enki Bilal ( 2004), inspiré par son album le plus célèbre La Foire aux Immortels et sa suite La Femme Piège.

Nous sommes à New York en 2095, une ville à l’architecture très déjantée dans des tons gris, bleu et blanc; une ville sous l’emprise du sénateur obèse Allgood* qui fricote avec la corporation Eugenics ( expériences peu éthiques et organes artificiels ); une ville où Central Park est à -20° autour de l’Intrusion, un passage dans une dimension autre, et sur laquelle plane un vaisseau spatial en forme de pyramide.

Les dieux égyptiens sont dans ce vaisseau; on n’en verra cependant que trois, Horus, Bast et Anubis. Horus vient d’être condamné pour rébellion à perdre son immortalité dans 7 jours, aussi erre-t-il frénétiquement dans New York à la recherche de son salut… ( Bast et Anubis quant à eux passent le plus clair de leur temps à jouer aux cartes ou au Monopoly… non je ne plaisante pas ! )
Il lui faut deux choses. 1/ Un corps humain qu’il puisse utiliser. Avec la pollution, les organes artificiels d’Eugenics, tout ça, ses hôtes ne survivent pas longtemps à sa présence; heureusement pour lui un accident libère un condamné cryogénisé d’une prison aérienne - rien moins que le rebelle anarchiste Nikopol. Vu qu’il a été congelé il y a 30 ans son corps est utilisable… ( et peu importe qu'une de ses jambes se soit détachée dans son atterrissage de fortune, un dieu est au-dessus de ces contingences - il lui bricole une jambe en acier en faisant fondre par son regard un morceau de rail d'une ligne désaffectée… )
2/ Une femme qu’il puisse féconder. Ça tombe bien, elle vient d’être sauvée par une docteur peu orthodoxe d’une rafle d’Eugenics ( toujours à la recherche de matériel génétique inhabituel, ces Eugenics ). Qu’elle pleure des larmes bleues indélébiles et qu’elle se drogue avec des subtsances bizarres, nous n’en sommes pas à cela près, mais ses organes sont fort étranges et elle a divers pouvoirs à sa disposition ( télépathie, décharges d’énergie… un dieu ne demande pas moins ). Ajoutons qu’elle est sous la responsabilité d’un passeur qui fait franchir les univers à ceux qui ne sont pas à leur place…
Allgood affolé par la réapparition de Nikopol va lancer sur lui une succession de tueurs non-humains particulièrement hideux…

L’intrigue de base est aussi bonne qu’une autre même si en 99 minutes on pourrait caser plus de rebondissements. Horus vous fait sentir ce que c'est de n'être qu'un pion utilisé par une entité à ses propres fins, et qui vous témoigne encore une aimable condescendance… Le principal reproche que j’aurais à faire concerne Jill aux larmes bleues qui se montre essntiellement passive entre les mains de tout le monde, la docteur qui la teste, Horus qui l’hypnotise et le passeur qui lui fournit ses doses… notre héroïne messieurs-dames.
L’intérêt principal de ce film est la démonstration qu’il fournit de ce qu’on peut faire à la fois de spectaculaire et d’intelligent avec des images de synthèse; chaque vision de New York demanderait bien une page entière pour la décrire et il y a des dizaines de petits détails qui vous accrochent l’œil ( mon préféré: la mini-IA qui apparaît dans la salle de bain de la chambre d’hôtel et fournit de sa propre initiative ce dont on a besoin, que ce soit du dentifrice ou un petit revolver… ). L’un dans l’autre, un film à voir et à revoir.


* à l’époque Jacques Toubon était encore quelque chose en politique
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MessageSujet: IMMORTEL (AD VITAM)   Mer 21 Nov - 17:27

Je n'ai jamais accroché avec l'oeuvre de Henki Bilal, que se soit au niveau du dessin aussi bien que de l'histoire. Son dessin est trop triste pour moi, morbide, "sale" si j'ose dire avec ses dominantes de gris délavé et de bleu-noir. Quant à ses histoires et son univers, je n'y ai pas compris grand-chose...
Ce film m'est donc passé complètement à côté, je dois l'admettre.
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Astre*Solitaire

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MessageSujet: Re: IMMORTEL ( AD VITAM )   Ven 1 Fév - 20:00

Je ne connaissais Bilal vraiment que de nom (vu deux trois affiches/images auparavant). Donc un œil sans a priori.

Voilà un film qui m'a surpris la première fois : je ne savais qu'en penser.
Que je n'ai pas aimé la deuxième fois : trop décousu, trop glauque.
Et la troisième fois : un peu la révélation. J'ai adoré, je me suis vraiment fait plaisir à le revoir. J'ai bien aimé la relation Horus - Nikopol, une certaine vision de la divinité, emplie d'interrogation... et aussi la certaine lenteur du film et de ses personnages alors que le temps est un des éléments essentiels.

Mais il y a longtemps que je l'ai vu... Une quatrième?
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VIC

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MessageSujet: Re: IMMORTEL ( AD VITAM )   Ven 1 Fév - 20:28

Pas vu. J'aime bien le coup de pastel de Bilal, depuis longtemps, même si je trouve ses scénarios souvent décousus.
Concernant ses films, j'ai vu Tykho Moon qui m'a laissé dubitatif et sur ma faim.
Surtout, je me souviens être allé voir son tout premier film : Bunker Palace Hotel, à sa sortie en 1989.
Je peux vous dire qu'on était pas nombreux dans la salle, une quinzaine. Bilal était bien moins connu que maintenant.

Sinon, Bilal est évidemment marqué par les ex-pays de l'Est (père bosniaque et mère slovaque), et les dictatures.
C'est souvent un univers décalé et froid, des blocs de béton staliniens, des néons fluo, avec comme lueur d'espoir des femmes au visage fardé de blanc et aux chevelures colorées.

Côté BD, je conseille "Partie de Chasse", et "Les Phalanges de l'Ordre Noir". Ce sont deux oeuvres réalistes et sombres, qui ne sont pas de la SF.
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Astre*Solitaire

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MessageSujet: Re: IMMORTEL ( AD VITAM )   Lun 1 Avr - 21:03



Alors, je viens de revoir, pour la quatrième fois en 8 ans, Immortel ad vitam...

Et il y aurait vraiment beaucoup de choses à dire ! Seulement voilà, un bon nombre de ce qu'il y a à commenter l'a déjà été. Il suffit de naviguer un peu sur la toile pour trouver des sites et des blogs à qui mieux mieux sur le sujet, dont certains très intéressants.

Le but de ce message n'est donc pas de faire ou de refaire une critique parfois assez formatée sur les Dieux de l'Égypte et la symbolique d'Isis via des larmes bleues, de commenter Baudelaire par la voix de Nikopol ou de suivre tranquillement les désirs de l'auteur sur le regard désabusée, froid et sans complaisance qu'il porte au sujet de l'évolution probable de nos sociétés.
Non.
Tout film, comme toute œuvre, est un dialogue permanent et reconstruit avec son public, et ce bien souvent de manière personnelle, intime même dirais-je. C'est pourquoi je vous propose le commentaire de ce film vu « de » cet œil particulier qui est le mien, avec toutes les imperfections, imprécisions et déviances que cela comporte...

Je vais donc tenter de comprendre ce film par l’intermédiaire de ses personnages principaux, personnages qui sont à mon sens plus éclairants, plus signifiants et plus porteurs de symboles et de métaphores que l'ensemble de la trame, du scénario, des décors, de l'univers, de la mise en scène ou des dialogues. Je précise que je n'en dévoile pas davantage que la page de présentation de ce film, sauf quatre lignes qui très succinctement glissent sur la toute fin d'Immortel ad vitam : elles sont mises en Révélateur.

Ils sont donc quatre.


Je me suis assez concentré sur celui qui m’apparaît comme le personnage et le vecteur du sujet principal du film : Horus et son immortalité. Car à mon avis, c'est bien de cela qu'il s'agit. Le titre du film nous éclaire assez là-dessus. Ce qui est important, ce qui fonde et ce qui dirige le film, ce qui sous-tend chacune des scènes, c'est la quête d'immortalité réalisée par un immortel, Horus.
L'environnement, aussi intéressant, amusant, dérangeant soit-il, n'est qu'un cadre où notre personnage principal va évoluer... Horus, qui aurait pu s'appeler Zeus, Thor, Bel ou Lug. Bilal a choisi le panthéon égyptien, mais en fait, le panthéon, on s'en moque un peu. Ce qu'il est important de considérer ici, c'est qu'Horus représente un principe, celui de l'éternité (via le fait d'être immortel). Or, en raison de lois « divines », « cosmiques », « suprêmes », l'éternité prend fin dans 7 jours !
Déjà ici, nous pouvons faire un premier parallèle. Le monde tel qu'il nous est présenté est un monde en déliquescence. Non pas qu'il s'écroule ou qu'il est sur le point de s'écrouler, mais qu'il présente les symptômes d'une société qui va mal. À la rigidité sociale qui implique une sorte d'état policier où les contrôles sont monnaie courante (scène de l'hôtel) et où la police est autoritaire et toute puissante (la scène d'entrée d'Horus dans le monde est à ce propos éclairante sur plus d'un point) ; à l'inanité des structures étatiques puisque le politique est gangrené par la dictature médicale ; à la transposition morale de la société via son architecture où les décors sombres, glacials et glauques appellent à la décrépitude, à l'étouffement, à la détestation du soi et de l'autre... : toutes les images du film renvoient à un gangrené encore frais qui ne sait pas qu'il est déjà gangrené et à un stade assez avancé. Ironie du sort, c'est là une société sous dictature médicale qui est malade – empoisonnée – d'elle même.
Or, Horus va mal. Comme cette société des humains qu'il a aidé à construire. Il va mourir comme la société se meurt. Le sujet semble donc la survie, la survie des hommes, la survie de la société, la survie de l'immortel.
Ce thème est d'ailleurs repris de manière directe dans les pratiques quotidienne des habitants : ils cherchent à prolonger leur vie par tous les moyens, se faisant greffer et regreffer sous cette hégémonie hypocratienne, pour permettre à leurs organes de fonctionner le plus longtemps possible. Tous des Horus en miniature, tous des volontaires à l'immortalité.


Je suppose donc que le thème est l'immortalité et que le sujet de ce thème, c'est d'essayer de la conserver. Entrent alors en scène nos trois personnages secondaires : Nikopol, John et Jill.
Qu'en est-il d'eux et de ce thème ?

Commençons par Nikopol. Il n'existe réellement en tant qu'icône du film que parce que Horus prend possession de son corps. Pendant un court moment de vie (et c'est d'ailleurs ce qui est délectable car paradoxal et ironique) Nikopol est immortel ; tout comme Horus peut être vu comme vêtu de mortalité. Nikopol est un outil, un moyen. Il n'est pas le sujet et encore moins le but. Pourtant, à la toute fin, on comprend qu'il représente à son tour quelque chose de très important et d'ignoré (malgré sa pseudo-présence asphyxiante) : il est la société, non pas telle qu'elle est mais telle qu'elle devrait être. Néanmoins en filigrane, mais de manière vraiment très légère, il représente davantage.
Le passage le plus intéressant à mes yeux, et peut-être le plus éclairant de cette représentation, c'est ce moment où Nikopol se voit affublé d'un rail de voie ferrée pour remplacer sa jambe sectionnée. Cette scène est à mettre en rapport avec ce que nous savons des pratiques de la société : lorsque quelque chose ne fonctionne plus dans notre corps tel qu'elle le devrait ou tel qu'on le souhaiterait, on la remplace. Horus va ici faire absolument la même chose et pour un temps, être à Nikopol ce que la société est à ses membres. On a donc bien là un décalque homme/société. Mais plus frappant encore, il opère une transmutation : celui d'un élément non vivant en un élément vivant – introduisant par la-même en Nikopol (dont le personnage prend alors cette représentation d'Homme) un fragment d'immortalité. Il y aurait encore de nombreux commentaires possibles sur ce transfert : pourquoi ne pas simplement remplacer sa jambe ; le fait que ce soit les hommes qui l'aient fabriquée pour qu'un « Fabricateur » d'hommes la retransforme ; que ce soit un bout de voie ferrée, voie qui vient de et qui va vers quelque part ; l'obligation de participer qui implique nécessairement une vision restrictive de l'immortalité ; etc...
Enfin, Nikopol, par son côté humain et par le fait qu'il représente la société, nous présente une belle image, celle de la fusion de Dieu et de l'Homme, image évidemment décalée et assez savoureuse tout au long du film.



Puis on aborde un personnage bien plus énigmatique, John, dont le nom évoque déjà ce soucis d'anonymat. Ce personnage, très mystérieux, se prête bien moins facilement à l'analyse que Nikopol ou même Horus et rares sont les passages du film éclairant sur son rôle.
John représente la non-vie, cet état qui nous est symbolisé par la zone de Central Park où seule la mort attend les audacieux. Cet endroit est une frontière, celui où la non-vie touche la vie. Comme indices, nous pouvons constater que les protagonistes issus de la non-vie et ceux surpassant la vie (nos quatre personnages donc, plus un, mais qui est très manifestement un symbole de mort) sont les seuls à n'y rien risquer. Ils sont du dedans ou de l'au-delà. Une très belle symbolique ici, à mes yeux, environnée de mystère, d'un charme qui attire comme le feu ou le vide.
Cette zone étrange sert ainsi de matrice pour Jill, personnage en formation (on peut alors y voir un aspect reproducteur où John est le père et la zone interdite, comme une sorte de mère, caractère de la vie et non plus de la non-vie) ; mais aussi de chemin de retour pour John, ce que nous ne pouvons ici que conjecturer.
Spoiler:
 
Mais que fait John ? Je veux dire, quel est son rôle, à quoi sert-il ? John est là comme un père, il prépare Jill, mais il est là aussi comme double d'Horus. Et peut-être ici trouve-t-on une signification, un schéma plus profond sur l'immortalité. Celui que la non-vie ne peut exister sans la vie, que le néant (à différencier du rien) n'a pas de réalité sans le tout. Or, en décrétant la mort d'Horus, nous assistons à une rupture eschatologique du monde tel qu'il est présenté. Le monde n'est plus en équilibre. Alors que la fin des temps ne devrait être qu'un lointain philosophique, l'univers se retrouve remis en balance, une fin programmée apparaissant : si Horus meurt, s'il devient mortel, alors plus rien ne s'oppose au néant qui finira nécessairement par l'emporter. Une partie du tout s'écroule comme la société qui sombre. Mais cette rupture est-elle réellement un changement de paradigme ou bien permet-elle de mettre en exergue les forces de l'équilibre qui, de fait, se concentrent en John ? John, force du néant, est présent pour permettre le renouveau de la vie, le maintient de l'interaction existant entre l'être et le néant, pour concevoir de la vie... ad vitam (remarquons qu'il se meut dans le réel, lui, créature du vide). Sans pousser davantage ici l'analyse, il est intéressant de noter que les principes d'immortalité et de néant sont en présence dans le no man's land lorsque des forces des deux parties se retrouvent au même instant, un peu comme pour un nœud gordien. Alors que l'union du tout et du néant doit se réaliser, comme par un phénomène de miroir, les antagonismes se concentrent aussi au même endroit, endroit où l'on assiste à de multiples résultats de morts, de morts symboliques, de passages, de naissances et de renaissances. Le moment le plus fort du film.
Spoiler:
 


Il nous reste à parler de Jill. Cette dernière a l'apparence d'une belle femme. Et pourtant, je pense qu'elle n'est ni une femme, ni une enfant, mais une sorte d'embryon, de fœtus, un lieu des possibles, une concentration des destins.
Ashimbabbar nous disait que pour lui, Jill paraissait assez passive : elle n'agit pas et se laisse porter par les courants. Je rejoins tout à fait ce point de vue en y ajoutant qu'à mon sens, c'est parfaitement normal. Jill, c'est une page blanche qui ne demande qu'à être remplie. Elle n'est pas inactive mais demande à être activée. Elle est un cadeau de vie du néant pour le plein, une promesse, un espoir. Sans dévoiler davantage la trame narratrice du film, elle est cette matrice où Homme et Dieu se rencontrent pour créer de la vie, pour permettre au processus de l'immortalité de ne pas s'éteindre. Mais le processus de conversion est en lui-même délicat, d'où la présence de John et d'un coup, le rôle de Jill s'éclaire : c'est une passerelle.
Elle est le lien entre deux mondes, entre deux endroits qui ne peuvent se rencontrer sans provoquer la destruction des deux. Mais lentement fusionnée, modelée, elle devient le symbole de ce passage, de ce qui relie indissolublement ces deux aspects d'une même réalité. En ce sens, la merveilleuse scène de Jill, arpentant une étroite passerelle de métal au-dessus de la ville cancéreuse, entre ciel et terre, entre ombre et lumière, entre vie et mort, est la plus symbolique de toutes les images de ce film, définitivement très riche.


Immortel ad vitam nous offre donc de très nombreuses lectures possibles. La mienne n'est sûrement pas la meilleure et nécessiterait de plus amples approfondissement dans les structures des scènes et des symboles de vie et de mort. Mais j'aimerais terminer en disant qu'ici nous est donné à moudre du sens sur nos sociétés humaines. Ce film est un peu comme un reflet, le reflet de la volonté humaine à vouloir devenir immortel, à se préserver quoi qu'il arrive, quelque soient les forces de l'entropie qui nous assaillent, à réveiller le Horus qui sommeille en chacun d'entre nous... ad vitam !
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MessageSujet: Re: IMMORTEL ( AD VITAM )   Lun 14 Avr - 18:26

C'est une analyse intéressante…
Comment comprendrais-tu alors la scène avec Jill et son fils ?
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MessageSujet: Re: IMMORTEL ( AD VITAM )   Ven 18 Avr - 20:43

Merci pour ton retour Ashimbabbar, ça fait toujours plaisir ^^
Mais peux-tu détailler ta question ? Que veux-tu dire par comprendre ? Il me semblait qu'en précisant le rôle de John, je donnais la clé du "renouveau" d'Horus, indispensable à l'équilibre (néant-plein), barrière à l'entropie (victoire du néant).
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ashimbabbar



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MessageSujet: Re: IMMORTEL ( AD VITAM )   Mar 17 Juin - 2:52

Oui, je m'étais mal expliqué.

Ce que je me demandais, c'est si cette victoire sur le néant était un simple retour à l'état antérieur ( Horus est mort, vive Horus ) ou si elle ouvrait une possibilité de changement: il me semblait qu'il y avait opposition entre la pyramide figée où les seuls immortels actifs jouent à des jeux futiles et 'Horus junior' qui volait librement…

( incidemment, dans la BD à peu près tous les dieux égyptiens à têtes d'animaux participent aux discussions et on voit le petit Anubast, le fils d'Anubis et de Bast; donc ce serait une analyse propre au film… )
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Astre*Solitaire

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MessageSujet: Re: IMMORTEL ( AD VITAM )   Dim 12 Oct - 8:49

À mince, désolé Ashimbabbar, je viens de retomber sur ta question que j'avais bêtement zappé. Je m'y colle aujourd'hui ^^.
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MessageSujet: Re: IMMORTEL ( AD VITAM )   

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