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 LA DAME DE MONSOREAU

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Astre*Solitaire



Masculin Messages : 959
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MessageSujet: LA DAME DE MONSOREAU   Dim 3 Juil - 13:13

La Dame de Monsoreau

d'Alexandre Dumas







PRÉSENTATION
La Dame de Monsoreau est un roman dit historique écrit par Alexandre Dumas et publié pour la première fois en 1845 dans les pages du Constitutionnel, quotidien politique qui connu un siècle d'existence (1812 – 1914) et qui a fait paraître sous la direction de Louis Verron de nombreux romans sous forme de feuilleton. La Dame de Monsoreau appartient à la trilogie des Valois (encore appelée la trilogie sur les guerres de religion). Il précède Les Quarante-cinq (1847 – 1848) et fait suite à La Reine Margot (1844 – 1845, dans La Presse), bien qu'il ne s'agisse pas à proprement parler d'une suite puisque les personnages du premier roman ne se retrouvent pas dans le second, à l'exception notable du duc d'Anjou, qui est le seul à demeurer présent au sein de la trilogie. Il s'agit donc plutôt d'une continuation en ce sens que ce roman se place chronologiquement après La Reine Margot. Par contre, une grande partie des événements des Quarante-cinq a pour source ce qui se passe dans La Dame de Monsoreau. On peut donc sans problème lire ce livre sans avoir lu le livre qui le précède.
Le roman en lui-même fut écrit dans la précipitation. Alexandre Dumas s'étant engagé envers de nombreux journaux, il se retrouvait à devoir écrire près de 13 romans pour la seule année 1845. Aussi employa-t-il l'aide d'un collaborateur – Auguste Maquet, qui fit un travail préparatoire à la fois historique et d'écriture sur le canevas de Dumas. La hâte indispensable dans l'écriture d'autant de récits aura notamment pour résultat dans ce roman de favoriser les intrigues privées sur celles historiques, introduisant une sorte de rupture avec La Reine Margot.
Dans notre édition (celle de l'image de présentation), La Dame de Monsoreau est un roman de 920 pages denses et serrées, réparties sur 98 chapitres et bénéficiant d'une introduction de 38 pages de Jacques Bony, professeur émérite à l’Université de Paris-XII, où il a enseigné durant 26 ans. Son activité s’est orientée très tôt vers l’édition de textes : Nerval, Dumas, Musset et Aloysius Bertrand. Un dictionnaire des personnages historiques de 10 pages clôt le récit. Il est suivi d'une courte bibliographie et d'une chronologie biographique de Dumas, toujours intéressante. Je déconseille fortement pour qui ne connaît pas l'histoire des minions du roi et de De Bussy de ne surtout pas lire et l'introduction et le dictionnaire. La fin de l'intrigue vous y est révélée et cela ruinerait une grande partie du plaisir de la lecture et de la découverte. Comme Dumas suit les grandes lignes de l'Histoire, ceux qui la connaissent et savent le destin des principaux protagonistes peuvent les lire sans soucis de se gâcher les ressorts dramatiques du récit qui eux, ne sont pas décrits.

L'HISTOIRE
Nous sommes en 1578, à l'époque du règne de Henri III. Ce dernier est pour lors en froid avec son frère François de France, duc d'Anjou. Leur différent se cristallise à travers leur favoris – les angevins pour le duc et les minions pour le roi – toujours prêts à en découdre, et deux gentilshommes d'épée, plus mâtures et plus sûrs de leur force, en les personnes de François d'Espinay de Saint-Luc et de Louis de Bussy d'Amboise qui fait une entrée remarquée et insolente au mariage de Saint-Luc et de Jeanne. Furieux d'une telle effronterie en présence du roi, ses minions décident de lui tendre une embuscade. Mais désapprouvant le procédé, Saint Luc le mettra en garde, ce qui n'y changera rien, la fierté de De Bussy l'empêchant de ne pas suivre ses décisions par crainte de quelques coups d'épée. Il n'échappera au guet-apens et à la mort que par une chance providentielle et le secours inespéré d'une inconnue dont il tombera fort vite amoureux. Il finira par découvrir que l'ange entraperçu n'est autre que la belle Diane de Méridor, damoiselle subissant les tourments et les ourdissements perfides du comte Bryan de Monsoreau, griffes desquelles il va s'efforcer de la tirer. Mais pendant ces événements, Chicot, le fou du roi, en cherchant à assouvir une vengeance personnelle, met au jour un terrible complot de la Ligue afin de renverser Henri III jugé trop mou, fomenté par Henri II, duc de Mayenne, les Guise et le duc d'Anjou, le propre frère du roi et qui se verrait bien couronné à sa place. Or, ce même homme, seigneur auquel De Bussy s'est attaché, est lui aussi tombé amoureux de la belle Diane de Méridor. C'est ainsi que Chicot, accompagnée du prêtre Génovéfain Gorensot, d'un côté et De Bussy, de l'autre, partent sur les routes, l'un pour sauver son amour et l'autre pour sauver la France.

MA CRITIQUE
Ce livre est un vrai pavé et l'on se dit que l'on aura peut-être du mal à aller jusqu'au bout. Pourtant, une fois la lecture commencéE, impossible de sortir de l'histoire. Les pages se tournent inlassablement, emportés que nous sommes par le talent de l'écrivain. La Dame de Mosoreau, c'est simplement un vrai plaisir de lecture, même si tout n'est pas parfait.
Roman enlevé, les aventures des protagonistes défilent au travers d'intrigues, de complots, de rencontres, de coups du sort, de hasards funestes. Si ce n'est pas Rocambole, nous nous trouvons tout de même en face de cette aventure tant décriée par Diderot dans Jacques le fataliste et son maître (aux environs de 1780 dirons-nous), car notre auteur nous ménage des rebondissements et des coïncidences sans fin, comme de croiser par hasard dans tout Paris la personne à ne pas croiser, de tomber le bon jour à la bonne heure sur le complot le plus secret du monde, d'être enfermé dans la seule pièce du Louvre possédant un moyen d'évasion, etc. Il y a un moment où, même compréhensif avec les besoins d'une justification à ces rebondissements multiples, on en vient à se demander si trop, ce n'est pas trop. Elles ont l'avantage de se diluer dans les 900 pages, d'être parfois ménagées en avance par Dumas – comme ce cheval qui se dirige toujours au même endroit – et donc de susciter une certaine bienveillance de la part du lecteur ; après tout, c'est la loi du genre. On peut ensuite regretter la prédominance donnée au dialogue et à l'aventure, nous enlevant toute description qui ne servirait pas ce dessein. Pas d'ambiance, pas de lieux, pas de paysage : une atmosphère qui manque, un décor de théâtre juste suffisant à situer l'action. Ce minimalisme descriptif se retrouve dans les personnages secondaires dont certains sont, de fait, complètement inutiles à l'histoire, tels Catherine de Médicis (elle apparaît dans deux chapitres) ou Henri de Navarre (utilisé une seule fois – pour une raison à la crédibilité contestable). À ainsi démultiplier les protagonistes, Dumas génère un horizon d'événements qui, malheureusement ne voient pas le jour, et entraîne une certaine déception chez le lecteur : pourquoi montrer des pistes d'histoire si c'est pour ne pas les suivre ? Or, toute cette profusion aurait dû au moins permettre une action fréquente, haute en couleur, et forte émotionnellement. Et ce n'est pas le cas. L'action, la vraie, est assez rare. Cinq affrontements à l'épée, c'est somme toute fort raisonnable. Pas de course poursuite, de compagnons, de chevauchée nocturne ou que sais-je encore. Très très raisonnable donc. Enfin, l'organisation de l'histoire et des caractères qui la compose est telle qu'il nous semble que l'investissement du lecteur, de notre point de vue, se porterait davantage sur Chicot que sur De Bussy. Or, une tel transfert émotionnel peut nuire aux effets des deniers chapitres qui se consacrent presque entièrement à De Bussy. D'ailleurs, dans le même registre, il manque la réaction en direct de Diane, in vivo. Cette réaction est présentée tellement indirectement et en décalage de l'action, que toute la force dramatique de l'histoire s'évapore, laissant plus des regrets qu'une émotion vive. Il s'agit donc ici davantage de Chicot fou du roi que de La Dame de Monsoreau et ce roman passe alors en partie à côté d'une force, d'une intensité profonde que le lecteur aurait été en droit d'attendre dans ce genre de roman d'aventure. Il en sort ravi, mais non bouleversé.
Pourtant, malgré la sévérité de mes critiques – mais qui aime bien châtie bien – cette force absente se reporte sur la galerie des personnages proposés : Henri III, Chicot, le duc d'Anjou, Gorensot, le comte de Monsoreau, Saint Luc, De Bussy. Si à première vue, ils paraissent stéréotypés, Alexandre Dumas parvient sans problème à s'en affranchir et à nous présenter des protagonistes justement nuancés au sein de leur propre stéréotype, offrant des profils, tant psychologiques que comportementaux, vallonnés et aux aspérités multiples. Ils savent nous faire vibrer, nous émouvoir, nous intéresser à eux. Ils s'intègrent d'ailleurs dans une première trame narrative finalement fort simple – mais non simpliste – celle de la demoiselle en danger et que le preux délivre. Cela renoue en partie avec les histoires du Moyen Âge où De Bussy est Lancelot, Diane est Guenièvre et Monsoreau, ici plus spécifiquement, le roi Marc (Tristan et Yseult). Tout comme dans ces histoires où l'amour est forcément adultère (mariages arrangés), leurs échos en rejaillissent sur celle de Louis et de Diane, leur conférant une portée à la fois universelle et tragique. Le complot politique est lui aussi fort plaisant à suivre, car il se développe en alternant les passages comiques et ceux sérieux. Cette succession des registres permet à cette seconde intrigue de posséder une dynamique énergique et entraînante et de nous plonger dans les noirs complots sans pour autant appesantir l'histoire qui demeure étonnamment légère (fine, si vous préférez) et haletante. C'est une vraie réussite qui aurait été parfaite si Dumas était parvenu à faire se mêler davantage les deux intrigues. À cela, nous pouvons rajouter qu'effectivement, ce roman tient plus du théâtre (cf ma remarque sur les décors) que du récit narratif. À preuve, ces dialogues savoureux et qui font mouche. Ils sont le sel de ce roman, savent nous faire rire ou être complice à plus de 150 ans de distance, définissent les caractères, éclairent les situations, sont la vie et l'élan de ce petit monde qui s'entre-déchire avec vaillance. Un vrai plaisir de lecture, comme un joyeux petit pamphlet de 900 pages. C'est cette alchimie née d'un juste mélange d'humour (rabelaisien), de drame, d'action, d'amour et de suspens qui donne au roman La Dame de Monsoreau une force dumasienne incomparable et qui aujourd'hui encore ne peut que rallier les opinions – celle d'un vrai moment de lecture qui, pour le temps de quelques lignes, nous transporte dans les tourments et les plaisirs du XVIe siècle.


MA NOTE : 17 (catégorie roman de divertissement)


Dernière édition par Astre*Solitaire le Dim 23 Oct - 12:27, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: LA DAME DE MONSOREAU   Dim 3 Juil - 14:28

Je connais de nom mais c'est tout, n'étant pas fan des auteurs du XIXème, à de rares exceptions (Flaubert pour Salambô et Madame Bovary, Baudelaire, Leconte De Lisle, Zola et Gauthier pour Le roman de la momie)...
Les grands classiques de ce siècle, Balzac, Dumas, Musset et même Hugo (excepté ses poèmes) ne m'ont jamais emballé ni transporté.
Et au vu de ta critique, celui-là ne fera pas exception : 900 pages sans description, sans atmosphère, me fait déjà fuir en courant de la bibliothèque... Je n'ai rien contre la concision et la sobriété, on peut faire du très grand avec peu, il suffit d'employer les mot justes. Mais il faut un minimum quand-même, surtout pour un roman d'aventures. Je ne dis pas de tomber dans les descriptions (charmantes mais trop poussées parfois) de Théophile Gauthier dans Le roman de la momie, mais quand-même... Pour un roman historique ou d'aventures, j'aime l'immersion, les couleurs, les paysages, les parfums, les décors, les mots qui m'emportent, me font rêver, me donnent à voir ou rêver autre chose. Si c'est pour lire une suite de dialogues en allant à la ligne à chaque fois, je préfère passer mon chemin.

C'est assez drôle d'ailleurs, mais pour ce siècle qui hébergea le Romantisme, la majorité de ses écrivains m'a paru d'un style plat, académique et bourgeois. La duchesse de Langeais ou même Le rouge et le noir me sont tombés des mains d'ennui.
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Astre*Solitaire



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MessageSujet: Re: LA DAME DE MONSOREAU   Dim 3 Juil - 14:56

Alors, très sincèrement, ce fut un cadeau - et donc, comme tous les livres que l'on m'offre, je l'ai lu. Franchement, j'étais emballé moyen. Et puis arrivé vers, je ne sais plus vraiment, mais disons 150 pages, j'ai été accroché - et j'ai vraiment vécu une petite semaine au rythme de De Bussy et de Chicot - et c'était super sympa. C'est là que l'on peut sentir la grande différence entre un Alexandre Dumas qui sait vous raconter une histoire - et des auteurs du XXe qui s'y essaient - que l'on dit les Dumas d'aujourd'hui - mais qui peinent à la réalisation (cf ma critique sur L'insigne du Chancelier).

Par contre, effectivement, s'il te faut une réelle atmosphère, un souffle d'étrangeté, de mystère, de dépaysement, du détail - sans atteindre un Capitaine Fracasse où tout est décrit par le menu - tu n'y trouveras pas ton compte VS. Ce qui se dégage ici - à mon sens - c'est du théâtre narrativisé. C'est enlevé, truculent, vif. De temps en temps, tu as quelques chapitres sans dialogue, mais bien souvent parce qu'ils racontent un événement du passé (je ne l'ai pas inclus dans ma critique déjà bien longue). Alors il y a des descriptions, évidemment - ne serait-ce que pour les scènes de combats à l'épée, les évasions, tout ça - mais on sent que l'auteur y consacre moins d'attention que pour ses dialogues - assurément une réussite qui permettent de rendre l'histoire vivante, réelle, palpable. Mais je te comprends très bien et après tout, une critique, c'est justement fait pour cela ^^. Ravi qu'elle puisse orienter tes choix de lecture.
Si néanmoins tu veux jeter un œil sur le texte : La Dame de Monsoreau sur Wikisource.
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VIC



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MessageSujet: Re: LA DAME DE MONSOREAU   Dim 3 Juil - 18:29

Merci pour cette belle et riche présentation ainsi que pour la critique, qui servira à orienter mes choix.
La grandeur longueur du texte et mes mauvais souvenirs de l'ambiance du Vicomte de Bragelonne ne m'incitent pas trop à la lire.

Astre*Solitaire a écrit:
Ce qui se dégage ici - à mon sens - c'est du théâtre narrativisé.
Cela me fait peur, car je suis très hermétique au théâtre du point de vue du lecteur ou du spectateur.

Je crains beaucoup le Dumas du Vicompte de Bragelone quand il raconte les intrigues de cour. Je préfère celui des 3 Mousquetaires, bien plus riche en action. Je crains de ne pas y trouver mon compte dans la Dame de Monsoreau.

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Astre*Solitaire



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MessageSujet: Re: LA DAME DE MONSOREAU   Dim 3 Juil - 20:02

VIC a écrit:
je suis très hermétique au théâtre du point de vue du lecteur ou du spectateur.
Oui, mais le mot important c'est narrativisé. Ce n'est pas du tout du théâtre. Ce que je voulais signifier par là, c'est qu'ici Dumas plante le décor, puis qu'ensuite, on a l'impression qu'il lâche la bride à ses personnages, qui évoluent, parlent, ressentent, défient, affrontent, commentent, etc. Le reproche fait à l'ambiance- s'il est réel - reste finalement assez minime en regard de l'effet de vie et bouillonnement obtenu par cette mise au premier plan des paroles de ceux qui vivent l'histoire.
Je n'ai pas lu Le Vicomte de Bragelonne, donc... Mais j'ai lu Le comte de Monte-Cristo et Les 3 Mousquetaires - et indubitablement, La Dame de Monsoreau est plus proche de ce dernier.
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Astre*Solitaire



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MessageSujet: Re: LA DAME DE MONSOREAU   Dim 3 Juil - 20:27

Petit addenda : je remarque que vous vous arrêtez beaucoup sur les points négatifs, que, je le reconnais, j'ai beaucoup développés. Mais c'est que j'estimais que la note donnée permettait de compenser efficacement ce qui n'est que l'écume qui recouvre l'océan. Si je mets 17, c'est que de mon point de vue le livre est vraiment réussi dans son genre. Et si je devais résumer mes critiques, je dirais 1- que les deux intrigues ne sont pas assez liées, et 2- que finalement l'action aurait pu être encore plus trépidante. Mais c'est clairement un livre que je conseille (si je mets 10 ou plus, c'est que normalement, c'est lisible - la moyenne quoi ^^).
Mais bon, maintenant, ma critique est aussi faite pour que le lecteur se la réapproprie ; et je suis bien content que finalement, mes observations puissent vous épargner 920 pages qui autrement eussent été fastidieuses : c'est évidemment fait pour cela Smile .
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VIC



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MessageSujet: Re: LA DAME DE MONSOREAU   Dim 3 Juil - 23:05

Certes mais tes derniers commentaires et ta note me poussent à revoir mon opinion. Si j'en ai la possibilité, je tâcherai donc de le lire. J'ai néanmoins une quarantaine de livres sur la liste d'attente qui sont prioritaires, mais je compte bien bouquiner ces prochains mois !
Mais avec 40 livres à lire avant, je me demande en quelle année je vais avoir le temps libre pour y arriver.

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