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 LE CLASSIQUE EN GENERAL

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Voyageur Solitaire
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MessageSujet: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Sam 21 Mar - 17:46


Depuis de nombreuses années, la musique classique semble cantonnée à pas mal de clichés peu flatteurs : ringarde, ennuyeuse, élitiste, passéiste... Elle évoque pour beaucoup un monde fermé, des divas en robe longue, des hommes en smoking, une ambiance feutrée...
Elle reste pourtant la base et même certains artistes de Métal ou Hard Rock connaissent leurs classiques sur le bout des doigts. Même les pianistes et les guitaristes les plus déchaînés ont commencé, ont appris avec le classique. Le classique, tout le monde en a entendu les morceaux les plus célèbres, hymnes, symphonies, opéras...
Ha, l'opéra... Derrière le cliché méchant de la femme ou du mec qui gueule, il y a tout un art, art de la respiration, maîtrise impeccable de son propre corps, de ses cordes vocales, technique qui ne tolère aucune faute... La première chose qu'un chanteur apprend, c'est à respirer, poser sa voix, contrôler son souffle. Et là aussi, le classique reste la base.

Alors, de la musique classique de pub à la musique épique avec tout un orchestre à la Basile Polédouris, de la musique de chambre aux immortelles premières notes de La lettre à Elise sur les touches d'un piano, la musique classique, on en parle ici...
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Dim 22 Mar - 21:34

La voix

Restons dans le domaine de l'opéra avec un petit lexique, bien utile, sur la base de cet art, la voix :

Tessiture : la tessiture est l'ensemble des notes, de la plus grave à la plus aigüe, émises par la voix de façon homogène et stable. Elle se divise en basse, baryton, ténor et contreténor chez les hommes. Contralto, mezzo soprano et soprano pour les femmes.

Basse : comme son nom l'indique, c'est la voix la plus grave chez un homme. On descend même jusqu'à la basse profonde, la plus grave.

Baryton : le baryton est une tessiture moyenne, "normale" en quelque sorte.

Ténor : le ténor est tourné vers les aigüs. Le contreténor est encore plus aigü, se rapprochant de la tessiture des femmes. On trouve dans ce registre les fameux castrats comme Farinelli.

Contralto : la tessiture de voix la plus grave chez la femme.

Soprano : la tessiture de voix féminine la plus aigüe.

Céline Dion est considérée comme soprano. Pour le New York Times, sa voix est : "haute, mince, légèrement nasale, dotée d'un arsenal impressionnant de capacités techniques. Elle peut soutenir de longues notes sans problèmes". Le fait que, lorsqu'elle chante, elle perd son accent québécois ? "Ce n'est pas voulu, c'est naturel" répond la chanteuse.

Withney Houston avait un grand contrôle du souffle et des nuances, une voix très endurante. D'après l'un de ses professeurs : "Personne ne pouvait rivaliser avec son changement de registre. Elle avait des aigus fabuleux. Elle les faisait sans effort la plupart du temps. Et même si parfois, elle forçait, c'était encore beau".

A la base de la voix, il y a le souffle, il y a la respiration. La voix provient de la vibration des cordes vocales au passage de l'air. Travailler sa voix, c'est donc travailler sa respiration. Le chant fait travailler quasiment tout le corps, mettant à contribution l'abdomen, les muscles du ventre, les organes digestifs, les poumons, la gorge... On peut modifier la voix en jouant sur la contraction des cordes vocales, ce qui exige une concentration et une maîtrise assez exceptionelles. Certains, certaines, en arrivent à jouer avec leur voix, à émettre des notes qui ne sont pas à la base dans leur tessiture. On parle alors de colorature, terme qui s'applique aussi bien à un homme qu'une femme même s'il est majoritairement utilisé pour une femme.

D'autre ont naturellement une gamme de notes plus étendue que la moyenne. On parle de voix exceptionnelle au-dessus de deux octaves et demie.
Dans ce domaine, au niveau classique, Maria Callas reste indétrônable. Si elle dépassait les trois octaves, elle est restée aussi célèbre pour la puissance de sa voix, passant du grave le plus sombre à l'aigü sans difficulté. Elle pouvait (et savait surtout) jouer de sa voix pour en faire ce qu'elle voulait. Cette agilité vocale lui permettait de tout chanter et proviendrait selon certains de la configuration de son palais. Il semble bien pourtant qu'elle abîma sa voix en chantant trop souvent dans les graves.
Farinelli avait également une voix de trois octaves.
Au niveau moderne, Daniel Balavoine dépassait les trois octaves également.
Mariah Carey a une voix dépassant les quatre octaves ce qui est exceptionnel.
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cdang

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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Lun 23 Mar - 13:14

Voyageur Solitaire a écrit:

Depuis de nombreuses années, la musique classique semble cantonnée à pas mal de clichés peu flatteurs : ringarde, ennuyeuse, élitiste, passéiste...

D'ailleurs, c'est marrant de voir les gens apprécier le « style classique » (souvent interprété au synthé) en accompagnement des films. C'est d'ailleurs sur ce genre de décalage qu'on voit apparaître des « compil' » du genre J'aime pas le classique, mais ça j'aime bien.

Autre problème : le terme classique regroupe des genres très différents (du chant grégorien au romantisme en passant par le baroque).

Après, il y a aussi le problème de la transmission.

Transmission familiale d'une part, mais surtout des conservatoires. Il y a deux extrêmes : des conservatoires très ouverts, qui proposent une activité bon marché (car largement subventionnée, bon comme partout en ce moment c'est les vaches maigres) et donc font que la musique classique reste une musique populaire (accessible à tous) ; et d'autres qui se la jouent élitistes, également bons marchés, mais qui imposent des conditions délirantes (genre faire venir le gamin trois fois dans la semaine, celui-ci fait un choix d'instrument mais on peut lui en imposer un autre, audition si l'on vient d'une autre structure...). Cas notamment au Havre ou le terme « à rayonnement départemental » est pris très, très au sérieux.

Et puis dans les profs, il y a les « petits musicaillons » : bon techniciens, peut-être bons profs, mais qui assènent des idées du genre la partoche toute le partoche que la partoche (alors qu'il y a toujours eu de l'impro dans le classique, que ce soient les cadences des concertos ou la basse continue du baroque qui n'était pas écrite, et que les partoches moderne ont été réécrites par rapport aux manuscrits originaux). Et surtout qui restent enfermés dans leurs habitudes, alors que d'autres font vivre des projets (pour citer un exemple célèbre et d'actualité,  Ibrahim Maalouf qui avait monté un projet avec les élèves de son conservatoire autour d'Alice au Pays des merveilles, et qui a donné l'album avec Oxmo Puccino, ou les projets circassiens monté par Madonna Bouglione avec le Ranelagh : Bastien et Bastienne de Mozart, Le Lac des Cygnes de Tchaïkovski...).


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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Lun 23 Mar - 17:13

Le classique est très vaste effectivement. Pour ma part, j'aime beaucoup le classique "épique" je dirais, Beethoven, Wagner, la danse du sabre, Carmina Burana, ainsi parlait Zarathoustra et pas mal de valses. Le XIXème est un régal dans ce domaine.
L'opéra, je n'aime que certains passages comme La mamma morta chantée par la Callas, La donna è mobile ou Nessun dorma  chantés par Pavarotti. Je n'ai vu qu'un opéra en entier, Madame Butterfly et j'ai décroché à un moment, même ci c'était bien.
Je n'aime pas du tout la musique de chambre, le long morceau avec les violons qui pleurent et toute la musique XVIIIème, menuets et autres trucs trop précieux, la musique "dentelle" comme je la surnomme.
Niveau classique en musique, je suis résolument XIXème.
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Lun 23 Mar - 18:36

Je crois que le classique n'a pas de raison d'échapper à la règle, comme d'autres styles musicaux, on va en aimer un petit % suivant nos sensibilités.
J'aime bien certains quartets, mais une tout petite partie des quartets enregistrés.
Quelques Bach me plaisent et sont incontournables.
Chopin est peut-être mon préféré, avec un nostalgie et une grâce aérienne.
J'aime bien aussi certains morceaux de Satie ou Debussy.
En général, j'apprécie très peu les orchestres.

Côté opéra, j'ai toujours été déçu : c'est quelque chose que je devrais aimer pourtant : on raconte un histoire, il y a du jeu d'acteur, pour moi c'est une "super oeuvre" en 3D. Hélas, dès que je suis spectateur de théâtre ou d'opéra, je suis pris d'un ennui profond. Je ne vois que les défauts des représentations. Je pense que je suis dans le même cas de figure que quelqu'un qui assiste à une réunion qui ne l'intéresse pas, pour faire écho à un sujet ouvert sur la Taverne.
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Voyageur Solitaire
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Lun 23 Mar - 19:21

L'opéra, j'ai du mal à suivre jusqu'au bout. Certains passages m'enchantent, mais il y a toujours un moment où je décroche, même si l'histoire m'intéresse comme pour Madame Butterfly ou Aïda de Verdi qui se déroule dans l'Egypte des pharaons. Au final, je trouve toujours que c'est trop long, trop "chargé". Et puis j'ai du mal avec les aigüs, même chez les femmes, certaines voix me font grincer des dents...
Et puis surtout, quand on y connaît rien, c'est vraiment dur à appréhender. Les arpèges, les trilles, les voix en Fa mineur ou Do majeur, les arias... Y a toujours un con qui, à l'entracte ou à la fin, vient te dire, les yeux brillants :"Vous avez vu quand elle a monté son alto en fa dièse avec ce vibrato dans la voix ? Sublime, n'est-ce pas ?" ou un truc du genre. Tout ça donne l'idée d'un spectacle réservé à un cercle restreint de connaisseurs, difficilement accessible au profane. Je comprends que ça puisse rebuter.
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Lun 23 Mar - 19:53

Personnellement niveau musique classique j'aime le baroque, l'épique, la glorieuse. Il me faut vibrer en classique que ça parte dans le grandiloquent, dans une sorte de folie musicale.
Mais j'aime aussi le coté plus intimiste d'un Satie ou d'un Debussy, j'affectionne également le coté orgue d'un Bach.

Pour l'opéra je n'accroche pas, j'ai toujours trouvé ça ennuyeux, et puis les chanteurs lyriques j'ai du mal. Je trouve qu'il manque l'essentiel dans l'opéra, la mélodie, celle qui fait rêver si j'ose dire, et je ne la retrouve pas la dedans.

Le problème du classique et encore plus de l'opéra c'est leur coté élitiste, trop détachés des gens et surtout de la jeunesse. Il manque ce lien qui peut rapprocher ce style de musique d'un plus grand public. Sans doute ce coté trop pompeux, trop mature aussi, mais c'est le style de cette musique qui veut ça aussi.
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Lun 23 Mar - 20:41

J'ai entendu à la radio que l'âge moyen des spectateurs d'opéra dépassait 60 ans, maintenant, en France. Pas sûr que ça s'arrange.

Il y a effectivement un côté élitiste qui me dérange, une espèce d'héritage du vieux siècle où aller à l'opéra était une mondanité et un signe extérieur de richesse.

Ceci dit, j'ai également un problème viscéral avec ce qu'on pourrait voir comme les descendants de l'opéra, à savoir les comédies musicales: elles me hérissent le poil. Et c'est encore pire pour celles issues de la tv réalité qu'on a eues ces derniers temps.
Même filmées, c'est vraiment un genre que je déteste. Cela doit remonter à un traumatisme avec Chantal Goya et des peluches, ne cherchez pas...

Une exception toutefois : Phantom of Paradise de De Palma.
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Lun 23 Mar - 21:27

Ce n'est pas mon style mais j'ai un certain respect pour les comédies musicales de Gene Kelly ou de Fred Astaire, ça a une certaine classe, une certaine élégance, et un certain talent.

Mais les récentes je ne peux pas non plus. On a une overdose de comédies musicales depuis 15 ans, et à toutes les sauces. Avec des chanteurs au rabais qui nous balancent des chansons fades, sans âmes et mortifiantes. Un style à la mode que je ne supporte pas.
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Mar 24 Mar - 14:41

Les opéra, c'est sûr, faut tenir la longueur. Carmen c'est bien, l'ouverture de Carmen c'est mieux Wink

Il y a aussi des lyriques plus légers, alternant théâtre et chant : les opérettes évidemment, Jacques Offenbach, Francis Lopez, la mise en scène a toujours été assez libre. J'ai été voir 2-3 opérettes au théâtre du Tambour royal dans le XIe (Paris), troupe très légère, genre juste deux instruments (violon + hautbois) qui tiennent en même temps des rôles.

Je pense aussi à L'Arlésienne de Bizet/Daudet. J'ai eu l'occasion de la jouer (projet monté par mon conservatoire de banlieue, j'étais hautboïste), un très grand souvenir ! (le plus dur était de ne pas éclater de rire aux conneries de mon prof.)

Sinon, personne n'a cité de symphonies encore ? Bon, c'est toujours difficile à nommer, c'est des numéros, on connaît les thèmes, mais on ne sait jamais si c'est la 5e ou la 9e Smile Laughing J'ai une affection particulière pour la Nouveau Monde de Dvorak, celles de Mozart passent bien aussi.

Baroque, ouais, forcément, avec le hautbois, j'en ai bouffé. Un truc à entendre absolument : les concertos pour deux hautbois de Haendel. J'en ai une version mythique en vinyle de Maurice Bourgue et Heinz Holliger, pas sûr que ce soit réédité. J'ai aussi découvert des concertos pour deux hautbois de Jan Dismas Zelenka, un compositeur que je ne connaissais pas.

Et puis bien sûr, le Te Deum de Marc-Antoine Charpentier et la Toccata en mineur de Bahc, allez savoir pourquoi Laughing


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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Mar 24 Mar - 17:56

Pour la symphonie, la 5ème de Beethoven, pour moi on a pas fait mieux depuis.
Les opérettes, j'aime pas : trop léger, trop primesautier... C'est cliché, mais pour moi, l'opéra doit être grandiose, tragique, flamboyant. Les trucs à la Luis Mariano, j'aime pas du tout.
Comédie musicale ? Les 10 commandements, j'ai apprécié, je l'avoue.
Musique sacrée ou religieuse ? Comme Warlock, j'aime le grandiloquent, l'épique, donc certains morceaux "puissants" avec les choeurs derrière, j'aime beaucoup. S'il n'y avait qu'un morceau à retenir, ça resterait quand-même l'Avé Maria.
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Mar 24 Mar - 18:13

La cantate Carmina Burana de Carl Orff est sans doute ce que je préfère dans le classique épique et glorieux. Une musique d'une grande puissance, forte, intense, émotionnelle, avec une belle mélodie. Ou l'orchestration, les choeurs et le rythme sont les éléments principaux de la musique, une composition direct sans fioriture.


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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Mar 24 Mar - 18:19

C'est un chef-d'oeuvre, et pas seulement le premier morceau (le plus célèbre). C'est vraiment épique, onirique, ça vous transporte. Un de mes morceaux classiques incontournables.
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Ven 3 Avr - 10:50

Tiens, puisque j'en parlais :

Charline Lecarpentier, Les conservatoires emportés par les mesures, Libération, 29/03/2015

http://www.liberation.fr/culture/2015/03/29/les-conservatoires-emportes-par-les-mesures_1230798

Citation :
Alors que l’enseignement musical et la formation n’ont jamais été aussi variés et dynamiques dans ces établissements, taxés à tort d’élitisme, l’État se désengage et coupe les subsides.
[…]
Ce maillage, initié dès 1969 dans le plan décennal orchestré par Marcel Landowski, regroupe un ensemble d’établissements d’échelles diverses, de l’école de musique agréée aux conservatoires nationaux supérieurs de musique et de danse de Paris et de Lyon, en passant par les conservatoires à rayonnement (inter)communal (CRC, plus de 300 en France), départemental (CRD, 104) ou régional (CRR, 42). […] Souvent mis en boîte pour élitisme, les professeurs s’en défendent formellement en rappelant que ces formations personnalisées ont des tarifs adaptés au quotient familial. Les droits de scolarité à Poitiers, par exemple, varient entre 13 et 537 euros annuels.

[…]

Jean Philippe Dambreville, directeur du conservatoire départemental d’Aix-en-Provence Darius-Milhaud (Bouches-du-Rhône), fort de 1 500 élèves, se réjouit d’« une évolution presque copernicienne ces trente, même quarante dernières années dans les conservatoires : désormais, chez nous, on fait du hard metal, de la danse contemporaine, mais aussi du reggae. Dans nos axes, cette année, il y avait la mise au cœur de l’établissement des pratiques collectives et, comme depuis longtemps, la question de la démocratisation pour le "public empêché", pour ne surtout pas être fermé à des populations difficiles à atteindre ».

[…]

Le gouvernement tirerait donc sur le pianiste en faisant fi de la mise au diapason de ces conservatoires qui diversifient leurs missions : classes aménagées en zone d’éducation prioritaire, classes-orchestre, conférences publiques, partenariats avec des théâtres… Christine Souillard, directrice du CRD de Saint-Omer (Pas-de-Calais), s’inquiète que cette dynamique se casse : « Il y a presque une révolution au sein des établissements et, pourtant, la tutelle pour soutenir nos actions nous lâche. On va perdre le moteur de l’incitation à cette évolution. Les collectivités territoriales gardent la charge, mais que va vouloir dire le label de l’État, et à quel titre va-t-il inciter les collectivités à investir ? »

La peur d’être à la merci du bon vouloir des élus et de la politique culturelle locale se murmure parmi les directeurs de conservatoires. Forcées de se serrer la ceinture, les collectivités subissent une baisse des dotations et doivent composer avec les charges des nouveaux rythmes scolaires. Le casse-tête du nouveau fléchage des subventions qui s’annonce avec la nouvelle carte des régions ne rassure pas non plus. Même s’il est trop tôt pour faire les comptes, si les collectivités ne compensent pas, des non-renouvellements de postes ou une hausse des frais d’inscription seraient préjudiciables à ces établissements et les conduiraient à devenir plus sélectifs, faute de pouvoir accueillir autant d’élèves - ce qui les confinerait alors dans l’élitisme que certains leur reprochent.

Mais cette nouvelle donne n’étonne pas tout le monde : «L’État se recentre sur ses missions annoncées dès 2004 avec la loi de décentralisation, à savoir se repositionner sur la formation supérieure, mais l’exigence est toujours là, nuance Jacqueline Bruckert, coordinatrice pédagogique du pôle supérieur d’enseignements artistiques du Nord-Pas-de-Calais. Dans certains endroits, le retrait de l’État est moins brutal car le département a travaillé sur une mise en réseau.»
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Ven 3 Avr - 16:37

Le témoignage de Jean Philippe Dambreville est assez étonnant et instructif : je ne pensais pas qu'on étudiait le Métal ou le Reggae au Conservatoire. Pour moi, le Conservatoire, c'est vraiment le truc classique par excellence, les grands orchestres, des gens stricts, la tradition, la discipline... Le gros cliché quoi, comme l'opéra avec les dorures, les grands lustres, les loges avec des messieurs en smoking et des dames en robe du soir...
Comme quoi...
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Ven 3 Avr - 17:46

Voyageur Solitaire a écrit:
Le témoignage de Jean Philippe Dambreville est assez étonnant et instructif : je ne pensais pas qu'on étudiait le Métal ou le Reggae au Conservatoire. Pour moi, le Conservatoire, c'est vraiment le truc classique par excellence, les grands orchestres, des gens stricts, la tradition, la discipline... Le gros cliché quoi, comme l'opéra avec les dorures, les grands lustres, les loges avec des messieurs en smoking et des dames en robe du soir...
Comme quoi...

Pas vraiment un cliché, en fait. L'ouverture des Conservatoires à l'étude des autres genres musicaux est somme toute assez récente. Wink

Ceci dit, j'aimerais quand même bien voir dans quelle mesure on enseigne le reggae...
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Ven 3 Avr - 19:34

Gorak a écrit:

Ceci dit, j'aimerais quand même bien voir dans quelle mesure on enseigne le reggae...

Et moi le metal.

Qui l'enseigne ? comment l'enseigne t-il ? Quelles sont ses compétences ? Reste t-on dans un coté classique et cliché du metal ? Ou bien vraiment c'est une enseignement intéressant et intelligent.

Ce serait intéressant de savoir ça.
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Mar 7 Avr - 13:41

En fait, il me semble — ma sœur enseigne dans un conservatoire communal, on en avait un peu discuté « il y a un certain temps » — qu'ils ont pour mission de s'ouvrir aux musiques contemporaines. Après, je pense que la grande différence avec les écoles de musiques non-conservatoires, c'est qu'il faut des diplômes pour enseigner (et passer le concours de la fonction publique territoriale pour être titulaire du poste).

Après, le sérieux, ça dépend je pense de l'enseignant et de l'équipe, de la volonté de la direction, de la municipalité…

Tiens, mon neveu (le fils de ma sœur donc), il a un prix de conservatoire en trombone (classique), il a donné des cours de formation musicale (FM = solfège) en tant que vacataire, et à côté de ça, il joue du trombone dans des groupes de ska et de la gratte dans un groupe de métal (Enemy of the Enemy), tout en suivant un cursus de jazz dans le conservatoire du 3e à Paris et en faisant des séjours à la Nouvelle Orléans dans la même optique.

Ma sœur, violoniste de formation classique et enseignante en FM, est une fan de The Police, écoute aussi Stratovarius et connaît Slayer et fait des enregistrements pour des chanteurs de chanson française.

Et quand on était gamin, au milieu des années 1980, le ténor qui venait pour les projets de chorale au collège portait un T-shirt Black Sabbath.

Je pense que ça fait déjà un bout de temps que les musiciens classiques écoutent et jouent autre chose que du classique. Faut juste le temps que ça diffuse dans les structures. Mais il y en a toujours pour se la jouer plus puriste que les puristes.

Ça me rappelle Jean-François Zygel, qui déclarait qu'il préférait une diffusion web d'un concert qui serait écouté par des gens intéressés, qu'une soirée à Playel où les gens viennent pour se montrer et dorment. C'est un peu le même problème : certains prétendent aimer le classique et sont proches des lieux de décision (allocation de budgets), donc verrouillent le système, mais les vrais amateurs et pratiquants de musique sont plus éclectiques.


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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Mar 7 Avr - 17:58

Comme on l'a dit plus haut, le classique souffre toujours de cette image "élitiste" ou ringarde qui lui colle à la peau. Comme l'opéra avec ses clichés, les loges, les smokings et les divas en robe longue. Et il y a effectivement des puristes, les mêmes qui accusaient Pavarotti de faire du "commercial" et qui se prennent pour les gardiens du temple...
On a eu heureusement des Freddie Mercury pour chanter avec Montserrat Caballé ou des Iggy Pop pour chanter Les feuilles mortes et en français.
Les vrais amoureux de la musique savent bien que le classique reste la base et n'empêche pas d'aimer autre chose. Mais les clichés ont la vie dure...
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Mar 7 Avr - 19:29

On a eu aussi Klaus Nomi, artiste inclassable qui passait aussi bien de la New wave au chant lyrique, comme en atteste son célèbre morceau Cold Song.

Dans l'esprit des plus jeunes c'est hélas ce coté dépassé, ringard et élitiste qui prédomine. C'est aussi et souvent un style de musique qu'ils trouvent ennuyeux pour beaucoup. Il faut dire qu'au collège pendant les cours de musique l'apprentissage de la musique classique était rasoir et fait de manière fade sans véritable approche artistique. Et la pour attirer les jeunes c'est rédhibitoire.
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Mar 7 Avr - 21:10

C'est un peu comme la poésie : on te forçait à débiter "Mignonne, allons voir si la rose..." comme un automate sans t'expliquer le poème. On te disait que c'était un "classique" qu'il fallait connaître et c'est tout. En musique, on te faisait chier avec la vie de Mozart ou de Bethoveen, on te faisait écouter un ou deux morceaux célèbres en te disant que c'étaient des génies et au revoir, merci...

Le résultat, Françoise Sagan l'a merveilleusement résumé :"La culture, c'est ce qui reste quand on a tout oublié..."
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cdang

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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Mar 7 Avr - 22:10

Voyageur Solitaire a écrit:

Les vrais amoureux de la musique savent bien que le classique reste la base
Mmmm… C'est une base, pas la base.

Warlock a écrit:
Il faut dire qu'au collège pendant les cours de musique l'apprentissage de la musique classique était rasoir et fait de manière fade sans véritable approche artistique.
La question « dans quel but enseigne-t-on la musique au collège » (et ce qui en découle « quels moyens y met-on ») est une vraie question, dont je 'ai pas la réponse. Je sais ce que la musique m'a apporté, et je sais pourquoi j'en fais faire à mes enfants. Mais je ne sais aps ce qu'une heure par semaine dans une classe de 30 peut apporter.
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Gorak

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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Mar 7 Avr - 22:46

De toute façon, et d'une manière générale, la façon dont on enseigne la musique, la littérature et l'histoire à l'école est rébarbatif.
Si l'on n'est déjà pas soi-même enclin à apprécier ces disciplines, je peux comprendre que beaucoup de jeunes décrochent.

Il y a vraiment toute une approche pédagogique à revoir à ce niveau-là.
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cdang

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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Ven 10 Avr - 9:31

Une blague de musiciens. Ça faisait bien rire il y a quelques années. Maintenant ça fait toujours rire, mais jaune…

Réduire le coût d'un orchestre ? Quelques pistes judicieuses…

Jacques Drillon a écrit:

« Les quatre hautbois restent de longs moments sans avoir à jouer. Il serait logique d’en réduire le nombre et d’étaler leur intervention tout au long du morceau, de manière à éliminer les pointes d’activité.
« Les douze premiers violons jouant à l’unisson, c'est-à-dire des notes identiques, on peut réduire considérablement leur nombre, quitte à utiliser, si une forte intensité sonore est requise, une amplification électronique.
« Le coefficient d’utilisation du triangle est extrêmement faible. On a intérêt à utiliser plus largement cet instrument et même à en avoir plusieurs. Son prix d’achat étant extrêmement bas, l’investissement serait très rentable.
« Jouer les triples croches nécessite un effort considérable et représente une complication inutile. On suggère que toutes les notes soient arrondies à la double croche la plus proche. De la sorte, on pourra, dans une plus large mesure, faire appel à des musiciens moins qualifiés.
« On constate que le même passage est répété trop souvent. Ces répétitions peuvent être sérieusement réduites. En outre, il est tout à fait inutile de faire jouer aux instruments à vent un thème déjà exposé par les cordes. On peut estimer que si toutes les redondances sont éliminées, un concert de deux heures peut tenir en vingt minutes, ce qui diminue les frais généraux et évite, de plus, la nécessité d’un entracte.
« Le remplacement du piano à queue par un piano droit, moins encombrant, permettrait d’utiliser plus rationnellement l’aire de stockage du magasin de rangement des instruments. Les techniques d’exécution, qui semblent ne pas avoir évolué depuis des siècles, sans aucun progrès dans l’ergonomie, mériteraient une étude approfondie. On remarque par exemple que le pianiste, pour interpréter sa partition, a besoin de ses deux mains et joue encore avec ses deux pieds en s’activant sur des pédales.
« Il y a néanmoins de sérieuses difficultés avec certaines notes. Il est probable qu’une nouvelle conception du clavier rassemblant à portée immédiate des mains l’ensemble des touches les plus fréquemment utilisées pourrait améliorer les conditions de travail de l’interprète.
« Pour de nombreux autres exécutants, une des mains sert presque exclusivement à tenir l’instrument ; l’emploi d’un support permettrait de rendre la main oisive disponible pour une autre activité.
« On peut remarquer aussi, de temps en temps, l’effort excessif fourni par les joueurs d’instruments à vent, alors que l’emploi d’un compresseur pourrait procurer l’air nécessaire d’une façon adéquate et mieux contrôlée.
« L’obsolescence des instruments est aussi un point qui mérite d’être examiné : le programme ne mentionnait-il pas que l’instrument du premier violon avait plus de 100 ans ? Si on avait appliqué correctement le barème d’amortissement, on aurait constaté que la valeur de cet instrument était certainement nulle et on aurait pu envisager l’achat d’un instrument moderne. »
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Voyageur Solitaire
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MessageSujet: Re: LE CLASSIQUE EN GENERAL   Jeu 30 Avr - 19:51

L'orchestre


(Orchestre symphonique de Nancy)


Qu'est-ce qu'un orchestre au fait ? Il s'agit d'un ensemble de musiciens apellés instrumentistes réunis pour l'exécution d'une œuvre musicale. Le nombre et la combinaison des interprètes dépendent du compositeur, de l'époque et du genre abordé. Le plus souvent, il est dirigé par un chef d'orchestre.

Suivant les familles d'instruments de musique qui le compose (cordes, bois, cuivres et percussions), l'orchestre peut prendre des formes multiples comme en musique classique, le grand orchestre symphonique (les quatre familles réunies), l'orchestre d'harmonie (bois, cuivres et percussions), la fanfare (cuivres et percussions) ou le simple orchestre à cordes.
Tata Wikipédia.

Comme pour l'opéra, jouer dans un orchestre est une école de rigueur et de discipline. Les différents instrumentistes jouent rarement ensemble, sauf dans certains passages pour une musique "grandiose" ou "épique". Le plus souvent, ils jouent par groupes ou seuls plus rarement (il peut y avoir par exemple un passage consacré à un instrument précis).
Chacun doit donc rester concentré sur son instrument et sa propre partition, mais ne doit pas oublier qu'il fait quand-même partie d'un ensemble. Il faut donc rester concentré sur sa partie tout en gardant une oreille sur ce que font les autres pour éviter de jouer au mauvais moment. Une erreur de "timing" peut entraîner celle d'un autre musicien et créer une succession de "couacs" en faisant boule de neige...

C'est là qu'intervient le chef d'orchestre. Ce dernier doit veiller à ce que chacun exécute sa partie en restant en harmonie avec l'ensemble. Surtout qu'il peut y avoir des instruments différents au sein d'un même groupe. Jouer plus fort, plus bas, plus vite, plus lentement, quand s'arrêter, quand repartir... C'est lui qui dirige. Il doit avoir l'oeil à tout, une vision d'ensemble tandis que les musiciens doivent garder un oeil sur ses indications. Le chef d'orchestre a devant lui la partition "ouverte" de l'oeuvre, c'est à dire complète alors que les musiciens n'ont souvent que la leur sur leur pupitre. Le chef d'orchestre peut utiliser une baguette, souvent tenue entre le pouce et l'index. Certains préfèrent toutefois s'en passer et utiliser directement leurs mains.
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