AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 CLEOPATRE (1963)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Voyageur Solitaire
Admin


Masculin Messages : 5721
Date d'inscription : 07/01/2012
Localisation : Anywhere out of the world...
Emploi/loisirs : Tout, passionément...
Humeur : A décidé de ne plus s'inquiéter.

MessageSujet: CLEOPATRE (1963)   Dim 23 Juin - 8:27


Le péplum culte du genre, un monument, pharaonique (c'est le cas de le dire). Réalisé en 1963, réputé être l'un des films les plus chers de tous les temps (il mena la Twentieth Century Fox au bord de la ruine avant de la renflouer par ses recettes), d'une durée de 4 heures (!) en version complète, le film aligne une pléthore de stars et a accumulé les superlatifs, les évènements rocambolesques, les excès, les éclats. "Ce film a failli me rendre fou " dira le réalisateur, Joseph Mankiewicz.

Deux ans de tournage, reconstitutions incroyables, décors délirants, budget explosé, caprices de stars dont la sublime Elizabeth Taylor devenue à jamais Cléopâtre, tournage alors que le scénario est écrit à moitié... Une pléiade de stars, dont Rex Harisson (toujours impérial) en César, Richard Burton (magnétique, attachant, charismatique) en Marc Antoine et donc Elizabeth Taylor, époustouflante.
Epoustouflante, mais très malade à l'époque : le tournage sera souvent interrompu pour que la star se fasse soigner (pneumonie sévère, trachéotomie pratiquée en urgence, convalescence...) Epoustouflante, mais amoureuse : aucun mal à jouer les scènes d'amour avec Burton puisqu'ils deviennent amants sur le tournage. Problème : ils sont tous les deux mariés... Le film se double donc d'un énorme scandale et voit la naissance d'un des couples les plus flamboyants d'Hollywood.

Bon, alors mon bon VS, verdict ?
Du côté décors, reconstitution et costumes, c'est le péplum kitsh dans toute sa splendeur : décors hollywoodiens (mais sûrement pas antiques...), Taylor-Cléopâtre qui change de tenue et de coiffure à chaque apparition, du grandiose, du gigantisme à haute dose, jusqu'à faire du film une pâtisserie surchargée, un déluge bien "too much" pour être agréable.
Et puis, ça parle beaucoup... Les amateurs d'action en seront pour leurs frais, les rares scènes de bataille n'apportent pas grand-chose et même en agonisant, les héros trouvent moyen de faire leur petit discours de fin. Bon, il est vrai que le but était de faire un film "intimiste" (mort de rire !), centré sur la psychologie et les sentiments des personnages.
Et c'est là que c'est une réussite : on a quand-même des acteurs remarquables, des vrais, qui savent jouer. Si on retient surtout aujourd'hui d'Elizabeth Taylor ses yeux violets et sa vie tumultueuse, il ne faut pas oublier qu'elle fût avant tout une très grande actrice. Dans la mémoire collective, Cléopâtre au cinéma, après ce film, c'est elle. Rex Harrisson campe un César inoubliable et Richard Burton un Marc Antoine magnétique, passionné et cyclothymique, passant de l'exaltation à l'abattement total. Tous les autres sont bons aussi, principalement Roddy Mac Dowall qui incarne un Octave glacial, calculateur, prédateur froid et intelligent qui attend patiemment son heure.

Au final, certains crieront au nanar, au péplum kitsh et lourdingue, surchargé, trop grand, trop gros, trop long et saoûlant, colossal délire d'un réalisateur cinglé.
Les autres fermeront les yeux sur les décors délirants et les "grandes" scènes fastidieuses pour se concentrer sur les dialogues, le jeu excellent des acteurs, l'intensité dramatique et l'émotion.

La vraie Cléopâtre, immortelle depuis le jour où elle se livra à la morsure d'un aspic, faisait volontiers dans le grandiose. Nul doute que ce film à sa gloire ne lui auraît pas déplu...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://les-terres-de-vs.forumgratuit.org
Gorak



Masculin Scorpion Messages : 3827
Date d'inscription : 31/08/2012
Age : 43
Localisation : La Principauté de Montbéliard
Emploi/loisirs : Paladin - aime la littérature, la musique, les voyages, découvrir d'autres cultures
Humeur : Agréable et courtoise

MessageSujet: Re: CLEOPATRE (1963)   Dim 23 Juin - 20:10

Pour moi, c'est un film qui consacre plus Elisabeth Taylor que Cléopâtre.

Effectivement, la vraie histoire de Marc-Antoine et de Cléopâtre est assez éloignée...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://othello.forumculture.net/
Warlock



Masculin Taureau Messages : 2470
Date d'inscription : 11/01/2012
Age : 38
Localisation : Au milieu de nulle part
Humeur : Le monde est un ego sans fond

MessageSujet: Re: CLEOPATRE (1963)   Dim 23 Juin - 21:24

L'un des grands films du genre, mais personnellement même si Liz Taylor est électrisante dans son rôle de Cléopâtre, je retiens surtout les prestations mémorables de Richard Burton charismatique en Marc Antoine.
Et surtout celle du très british Rex Harisson magnifiant son rôle de Jules César.
Quand à Roddy Mcdowall il est retors à souhait dans son rôle d'Octave.

Un film marquant, un grand classique du cinéma hollywoodien.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: CLEOPATRE (1963)   Aujourd'hui à 13:31

Revenir en haut Aller en bas
 
CLEOPATRE (1963)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» CLEOPATRE (1963)
» Photos de mon D15
» Présentation
» Le triangle des bermudes
» [UploadHero ] Arrête ton char... bidasse! [DVDRiP]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Terres d'évasion... :: LES LIVRES DE VISION :: Films et séries historiques-
Sauter vers: